Publié dans On n'est pas que des mamans!, Tests

LA robe des Merveilles – Alie Street

Si vous vous souvenez bien, il y a quelques temps, bon un bon bout de temps maintenant, je vous parlais d’une merveilleuse marque de robe de grossesse londonienne pour laquelle j’avais totalement craqué, Tiffany Rose. J’avais eu la très grande chance de pouvoir en tester une, et j’avais, pour l’occasion, immortaliser ma grossesse en photo en portant LA merveilleuse robe Tiffany Rose. Oui mais voilà, -et ce, à mon grand dam- on ne reste pas enceinte toute sa vie (quoique je porte encore ma robe, je dois l’avouer, et ça ne se voit même pas que c’est une robe de grossesse).

Toutes leurs robes me faisaient envie et je me serai bien laissée tenter par une nouvelle jolie robe, tant pis si elle était étiquetée « robe de grossesse »… Quant au jour, où, Anne-Sophie, cette merveilleuse femme si gentille (honnêtement, j’ai connu peu de CM aussi gentil) m’a fait savoir que Tiffany London, créatrice de la marque Tiffany Rose avait également crée une marque de robes habillées pleines d’élégance de cérémonie mais aussi de mariage, pour les femmes (hors grossesse), répondant sous doux nom de Alie Street.

Elle tire son nom, de la rue où était située l’entreprise familiale, Louis London & Sons, fondée par l’ancêtre de Tiffany London, en 1859.

En 1959, la Reine Elizabeth II a tenu à rendre visite à Louis London & Sons, à l’occasion du centenaire de la marque.

54 ans plus tard, en 2013, Tiffany London se voit remettre le Prix de la Reine pour les Entreprises (Commerce International), la plus haute distinction d’entreprenariat au Royaume-Uni.. Cette distinction, reçue des mains de la Reine Elizabeth II, est attribuée en reconnaissance du succès de la marque de prêt-à-porter britannique de Tiffany, Tiffany Rose.

Si la Reine Elizabeth II se déplace, c’est forcément qu’il y a quelque chose. Cette chose? Ou plutôt devrais-je dire ces choses? La Qualité, l’Élégance, la Sobriété, le Savoir-faire, bien des qualités qui sont connues et reconnues des produits britanniques! Je pense pouvoir affirmer sans crainte qu’il s’agit bien là de l’excellence à la britannique!

Toutes leurs robes sont fabriquées en Grande Bretagne leur conférant un rendu juste merveilleux. La marque travaillent avec cinq spécialistes de vêtements, elle est génératrice d’emplois, et permet de conserver un savoir-faire ancestral.

Le baptême de notre Lady approchant, et le thème trouvé (je vous en reparle très vite promis), je me lançais à la recherche de LA robe. Nous avions choisi Alice aux Pays des Merveilles pour égayer cette cérémonie.
Lorsque Anne-Sophie m’a proposé de tester une des magnifiques robes Alie Street, mon coeur n’a fait qu’un tour! Elle était là, juste sous mes yeux, la précieuse, la magnifique!

J’ai choisi une robe de mariée, blanche, tout en dentelle, pour allier le côté Reine Blanche et Reine de Coeur.
Leurs robes de mariées sont vraiment magnifiques et savent mettre les femmes en valeur. Elle permettent également de s’offrir une très jolie robe de mariée à un prix très raisonnable pour des robes de fabrication artisanale (entre 240€ et 800€). La qualité est totalement au rendez-vous.
La mienne tout en dentelle m’a juste faite vaciller quand je l’ai découverte! La dentelle? d’une précision rare! les finitions? Parfaite!

Je suis ronde, on ne va pas se mentir. Et bien, pour une fois (et depuis bien longtemps), je me suis sentie bien, je pourrai même dire que je me suis à peu près aimée ce jour là. Si je pouvais, je la porterai tous les jours!

Mais assez parlé! Place aux photos!

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Et te revoilà

Et tu reviens
Comme d’habitude
Comme dans ce foutu vieux refrain
Qui me colle et m’englue
– Brigitte « Et Claude François » –

Cher toi,

Ne crois surtout pas que je t’ai oubliée. Oh! Non! Comment aurais-je pu?

Toi, qui, a chacun de tes passages me laisse un goût amer, toi qui me délivre en me laissant, pour seul cadeau de départ, cette terrible angoisse de ton retour prochain qui grignotera toujours un peu plus mes forces et mon moral, toi qui sait si bien gâcher mon quotidien, mon bonheur et la joie de vivre qui devrait m’envahir.

Je te connais bien, tu sais. Tu bouffes la vie de pas mal de monde dans mon entourage. Un héritage familial paraît-il. Tu parles d’un cadeau.

Je sais chacun de tes gestes, chacun de tes mouvements, de tes déplacements. Je peux même sentir quand tu approches. Tu t’es présentée à moi, l’an dernier, plus puissante que jamais. Papa m’a appris, il y a bien des années, que tu aimes les variations atmosphériques. Il avait raison. Tu m’as habitée, tu m’as hantée, tu m’as empoisonnée des mois durant, sans me quitter, jour et nuit.

Le seul soucis, c’est que je sais quand tu arrives, jamais quant tu repars. Tu t’immisces, l’air de rien, tu t’installes paisiblement, doucement, durablement mais avec force et conviction.
J’aime à t’imaginer comme un serpent qui se glisserait dans les moindres recoins de mes articulations, les bloquant comme un grain de sable bloquerait les engrenages d’une machine bien huilée.

Tu m’as faite pleurer, tu m’as faite hurler. Je me suis renfermée. Il fallait t’affronter. Il fallait t’accepter, toi qui me handicape, qui ’empêche de m’occuper de mon enfant, de m’atteler aux tâches du quotidien. Ça m’a pris du temps, beaucoup de temps.

Une chose est certaine, je ne voulais pas te laisser gagner.

Avec le temps, et le répit que tu as bien voulu m’octroyer, je pensais être passée au dessus, même si, la fatigue aidant, par moment, tu réussis à reprendre le dessus. Et, comme Docteur Jekyll et Mister Hyde, je dois apprendre à gérer ces deux parties de moi-même totalement opposées.

Beaucoup n’ont pas compris cette transformation. Le fait que je sois devenue aussi aigrie par moment, aussi changeante. Le soucis, c’est que je suis un coffre à sentiments. Je ne suis pas vraiment du genre à éclater mes peines au grand jour, où à dire ce qui ne va réellement pas.
Alors, ces dernières années, c’est sûr, les épreuves que l’on a dû affronter, les peines accumulées, les douleurs qui se sont entassées et jamais vraiment cicatrisées, quoique les gens peuvent penser, ton arrivée incongrue et le fait que tu aies décidé de te coller à moi, comme une moule à son rocher, m’ont en effet, profondément changée.
Essayer d’être douce, gentille et avenante, tout le temps, ce n’est pas toujours évident quand, dans des moments de faiblesse, tout remonte à la surface.

J’essaie de passer outre, de toutes mes forces, mais le fait est que je suis en colère. Je n’ai jamais cessé de l’être depuis 4 ans maintenant et ton arrivée n’aura rien arrangé.

Le soucis avec toi, c’est la souffrance et le handicap que tu me procures. C’est invisible à l’œil nu pour quiconque ne te porte pas en lui.
Tout a été passé en revu par à peu près tout le monde, mon surpoids, mon manque d’activités physique, « mon laissé aller », ma scoliose d’adolescence, ou carrément, le simple fait, que je m’écoute un peu trop. Ça, aussi c’est douloureux, une autre forme de douleur, certes, mais une douleur tout aussi persistante de ne pas être prise totalement au sérieux par les plus proches de ses proches.
« On a tous mal quelque part. »
« Oh! Tu sais, moi aussi j’ai mal au dos! »
« Il faut passer au dessus! »
« Moi aussi, j’ai mal là ou là et j’en fais pas tout un drame. »

C’est comme ça.
On m’a comparée, on m’a jugée, on m’a totalement ignorée.

Du coup, j’ai pris le parti de me taire. A quoi bon ressasser quelque chose dont on ne peut pas se débarrasser.

Je te le concède tout de même, tu as su me laisser un peu de répit, et je t’en remercie. On m’avait d’ailleurs prévenue que tu me ficherais la paix le temps de ma grossesse ou bien que tu prendrais de l’ampleur. Tu auras fait les deux finalement.
Les deux premiers trimestres se sont déroulés sans véritables accrocs. Je m’en réjouissais! il n’y avait rien à noter de spécifique à part l’ankylose de mon bassin.

Mais c’était sans compter sur ta fourberie.

Alors tu es revenue. Tu t’es réinstallée tranquillement, l’air de rien. Tu as repris tes places de choix, éprouvant toujours un peu plus mes sacro-illiaques, puis tu t’es étendue, petit à petit, pour gagner mes chevilles, mes genoux, mes poignets et mes doigts. Je suis redevenue cette mamie de 80 balais, enceinte, qui met trois quarts d’heure à pouvoir se mouvoir et enfin se lever de son lit.

Sans traitement possible, c’est compliqué. La douleur est compliqué à gérer. J’ai bien tenté l’ostéopathie, qui, habituellement me soulage, mais pas cette fois. On m’a prescrit du paracétamol. Du paracétamol, du pipi de chat quoi quand habituellement on me passe sous morphine…

Je te hais, si tu savais comme je te hais.
Je te hais pour tout ce que tu me fais endurer.
Je te hais parce que tu m’as transformée.
Je te hais parce que tu m’empêches de vivre la vie que je voudrais.
Je te hais pour ce que tu m’as fait devenir.
Je te hais parce que tu me fais me haïr.
Je te hais parce que tu es fourbe.
Je te hais parce que tu es plus forte que moi et que tu finis toujours par reprendre le dessus.
Je te hais parce que personne ne te vois.
Je hais ton appellation, laide et morne, à ton image.
Je te hais, spondylarthrite ankylosante.

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« C’est la vie » qu’ils disaient

Des mois d’absence, de longues semaines de distances, des heures à se voiler la face, à faire comme si.

2 mois, 2 longs mois sans rien écrire, sans rien te dire, sans donner de nouvelles.

J’ai lu dans un « bouquin » d’administrateurs de blogs qu’il ne fallait jamais s’excuser auprès de ses lecteurs, que l’on n’avait pas à se justifier. Oui, mais, non, ce n’est pas ma vision des choses, et je n’aime pas faire comme tout le monde. Je n’écris pas pour la postérité, ni pour les cadeaux, encore moins pour être connue ou reconnue, j’écris parce que j’aime ça, parce que ça m’a permis de rencontrer de très belles personnes qui se sont inquiétées pour moi, alors, oui, je ressens le besoin de m’excuser ou du moins de donner des explications.

La vie, peut parfois être une belle pute. Attention, je ne me plains pas, beaucoup sont plus malheureux et moins chanceux que moi, mais l’Être Humain a ce don, de ne pas voir plus loin que le bout de son nez, de se complaire dans son malheur et de s’afférer sur sa propre petite personne. Je le reconnais, durant ces derniers mois, j’ai été la première à le faire.
Un besoin de prendre le large, de me retrouver, d’autres diront de me lancer dans une introspection, de faire un retour sur moi, sur comment je devais appréhender les choses, comment je devais les prendre.

Dans mon précédent article, je te faisais l’état de mes états d’âme, ou plutôt de santé, j’avais commencé à poser les mots sur mes maux sans trop savoir par où commencer. Entre temps, les choses se sont envenimées et mon corps à commencer à me détester davantage.

Il a trouvé l’excellente idée de me faire connaître ma première crise aiguë, de ce que je croyais être une polyarthrite rhumatoïde, le jour de Noël, comme un cadeau venu des abysses de mon héritage génétique. Et comme si, ça ne suffisait pas, je m’en suis retrouvée réduite à « marcher » avec des béquilles et à ce que l’on me coupe ma viande, à 26 ans. Le goût du repas des fêtes de fin d’année a eu un goût amer et j’ai eu beaucoup de mal à le digérer.

Je me suis sentie amoindrie, inutile et totalement pommée au milieu de ces douleurs qui me faisaient ressentir tout mon corps. Il brûlait, il se recroquevillait, il me pesait, il s’écartelait comme pour laisser sortir mes articulations au grand jour. Je ne voulais qu’une chose, dormir. Dormir pour oublier, dormir pour ne pas avoir mal, dormir pour ne plus avoir à me lever. Je ne ressentais pas le besoin ni l’envie de me battre.

Il était là, l’apitoiement.

J’ai pris mes distances. Je me suis renfermée comme je sais si bien le faire. Je me suis tue pour ne par clamer au grand jour ma souffrance. Je ne voulais infliger ça à personne. Maturité? Obstination? Peur? Je ne saurai le dire.

Je ne trouvais de réconfort qu’entourée de mes proches qui ont été là pour moi. Chacun à sa manière. Certains sans trop (ne voulant) y croire, d’autres en me lovant d’un amour inconditionnel.
Puis il y au M’sieur Stache, toujours là, qui a repris les rennes de la maison, en plus de ses journées de travail, assurant le bon fonctionnement de notre vie de famille, s’occupant de Z. quand je n’ai pas pu le faire pendant ces longs mois, me soutenant toujours plus fort chaque jour alors que j’étais (comme trop souvent) exécrable.

Je souffrais physiquement mais aussi psychiquement. 26 ans, « infirme » par intermittence, incapable de m’occuper de mon bébé, de le changer, de le porter, de l’habiller, de lui donner son bain, inapte au travail, incompétente aux tâches ménagères, désarmée face aux douleurs qui étaient bien là. Quel était mon avenir?

Mon médecin traitant ne savait plus quoi faire, quoi me donner pour me soulager, pour faire taire, l’espace d’un instant, ce corps qui criait de tout son être sa douleur. Alors, elle a pris le partie de me shooter à la morphine. Au départ, à petite dose, puis plus fort, encore plus fort, toujours plus fort, jusqu’à ce que mon corps et moi-même se taisent. J’avais mal mais les éléphants roses m’aidaient à tenir le choc.

Puis, est arrivé LE rendez-vous, le rendez-vous tant attendu depuis de longs mois. J’allais rencontrer un rhumatologue, rhumato pour les intimes. Le verdict est tombée, une spondylarthrite ankylosante. Un mot bien barbare, qui fait mal rien qu’en le prononçant. Putain, mais j’allais devenir quoi, moi?

La spondylarthrite est un rhumatisme inflammatoire douloureux qui se caractérise par sa localisation préférentielle à la colonne vertébrale et aux articulations sacro-iliaques du bassin, avec un risque au cours de l’évolution de survenue d’un enraidissement progressif. Cette pathologie peut également atteindre les articulations périphériques (celles des membres inférieurs surtout) et d’autres organes comme la peau, l’oeil ou l’appareil digestif le plus souvent.

http://www.rhumatologie.asso.fr/

Ca y est, les mots étaient posés. Il fallait absorber l’onde de choc et tenter d’avancer. Je comprenais que les symptômes étaient là depuis des années sans que je sache que c’était elle qui se cachait derrière tout ça… Bouches et yeux secs, psoriasis, douleurs du bassin…   Je suis repartie avec mon traitement, un traitement qui ne fonctionne pas, mais un traitement quand même. Avec le temps, la crise est passée, j’accuse le coup et je commence à apprivoiser cette maladie. Il fallait que je me relève, c’était une question de vie ou de mort Z.

Il fallait prendre le taureau par les cornes. Il fallait se relever. J’ai décidé de le prendre avec philosophie, même si je suis loin de la conclusion, le baromètre du moral oscillant entre « oui, je vais bien! » et « non, mais pourquoi moi? ». Je me force à positiver pour eux, pour Z, pour moi. Après tout, je n’ai que 26 ans. Je veux montrer que je vais bien, même si pour le moment, ça tient plutôt du mur de façade fait par un enfant de 6 ans avec une truelle en plastique et de la pâte à modeler comme ciment.

Les gens s’inquiètent, s’interrogent et ont peur. Certains me placardent « Ca va, toi? » comme on poserait la question à un condamné à mort. Je ne veux pas qu’on me pose la question comme ça, je ne veux pas que les gens, que ma famille, s’inquiètent pour moi.

Je ne veux pas céder aux chants de sirènes de la complaisance.

Je vivrai avec ce passager noir, façon Dexter, en plus pailleté.

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« Tout conte de fée digne de ce nom requière son méchant. »
Source : http://muchpics.com/every-fairytale-needs-a-good-old-fashion-villain/

Parce que dans la vie des choses bien plus graves arrivent.
Parce que je n’ai que 26 ans et la vie devant moi.
Parce que j’ai un petit garçon en or qui a besoin de sa maman.
Parce que je ne veux plus qu’il passe sa main dans mes cheveux en me disant « a va aller ».
Parce que je ne veux pas être un fardeau.
Parce que je ne veux pas que ma famille souffre.
Parce que malgré tout, je continue à croire aux progrès de la médecine.
Parce que je ne veux pas tomber dans l’aigreur.

Parce que ce ne sont pas les autres qui diront « C’est la vie! ». C’est moi qui le dit.

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Le déclic

Si quelqu’un m’avait dit, il y a quelques années temps que j’aurais enfin ce foutu déclic, je n’y aurais pas cru.
J’aurais même certainement ri, voire éclater de rire avant de m’énerver, de dégainer ma mauvaise foi légendaire (ah? Tu ne connaissais pas encore ce défaut chez moi?) et de me réfugier dans mon placard…

Oui mais voilà, comme dirait le célèbre adage : TOUT PEUT ARRIVER! 

Ça fait un bout de temps que j’ai des soucis avec ça (ça = mon poids)…

Depuis que j’ai rencontré M’sieur Stache en fait (la faute aux nombreux paninis engloutis pour avoir le temps de le rejoindre le midi au lycée, ce que je n’ai pas pu faire par amour moi!). A croire que mon corps s’est étendu, de jour en jour, autant que notre amour a grandi (Mouahahah! Je l’adore celle-là!)… Je ne vois que cette explication, les McDo, Qucik, kebab, boissons gazeuses pire que sucrées et autres n’y sont pour rien j’en suis sure!
Je t’ai déjà dit que j’étais de mauvaise foi, non?

Bref, un an après mon accouchement, j’en étais arriver à un point,  où je ne me regardais même plus dans la glace, évitant à tout prix le moindre regard croisé avec la personne qui se trouvait derrière le miroir.

Elle me répugnait… Jusqu’au jour où je me suis rendue compte qu’en fait c’était moi. La balance m’avait bien prévenu, mais je ne sais pas, je n’arrive pas à lui faire confiance à celle-là (je crains une certaine jalousie de sa part).

J’étais donc devenue ÇA? Cette chose informe avec des vêtements difformes pour tenter de cacher la misère. Tout ça, c’était donc moi?

Même si je savais pertinemment que je ne ressemblais absolument plus à rien ou du moins à ça, je continuais à m’empiffrer. Je dis bien m’empiffrer parce qu’au rythme où j’engloutissais la nourriture, ce n’était plus manger.
La nourriture était devenue une drogue. Et sans avoir le temps de dire « Ouf! », je me retrouvais avec une nouvelle addiction (je n’en ai pas tant que ça hein! Et mis à part la cigarette, les autres ne sont pas dangereuses (je veux bien sûr parler de Zarico, ma famille, de la Vendée, etc…)).

Je me suis enfermée dans une spirale dont je ne parvenais plus à sortir : j’étais mal à cause de mon poids, me sentais mal et du coup mangeait pour oublier, grossissait encore et encore, du coup j’étais mal à cause de mon poids, bref, tu as compris!

Un stress, une crise d’angoisse, la fatigue, la pression, une vexation, un énervement, un mal être perpétuel…  Tout était bon pour se goinfrer.
Tout était bon pour boulotter la première chose qui passait sous mon regard aiguisé de « gourmande » comme j’aimais le dire! La nuit, le jour peu importait. Lorsque je ressentais le besoin de manger, un peu comme l’envie de m’en griller une, je me réfugiais dans la réserve à gâteau ou m’avaler un ou deux grands verres de coca.

Mes proches ont bien essayé de m’aider, de me parler, de s’énerver même parfois. Rien n’y faisait, je n’écoutais plus personne à part mon estomac. Je m’enfermais  de plus en plus et l’écoutait toujours plus. Alors je répondais, ou ne répondais pas, m’énervais également ou rigolais nerveusement.
Je suis même allée jusqu’à faire semblant d’assumer, d’en rigoler, de m’auto-vanner, de faire la fille qui adore ses kilos et n’aurait même pas peur de montrer son graillon. Mais tout ça n’était qu’une façade. Certains l’ont compris, beaucoup, non. Ça marchait et c’était le principal!

Oui mais ça? C’était avant!

Il y a maintenant un mois, je me suis vue en photo… Et là? Ce fût tout simplement le drame…

Les questions ont fusé dans ma tête de Kinder :  qu’est-ce que j’avais fait à mon corps? Pourquoi me suis-je autant laissée aller? Pourquoi autant me voiler la face? Comment je n’ai pas pu voir ça avant?

Ce n’est pas comme si je ne les sentais pas ces 20 kilos en trop :
– Monter un étage est juste devenu un enfer. Tu m’imagines en mode alpiniste essoufflée à 1400m d’altitude, en fait c’est 5m mais chuuuut?
– Courir après le bus? Trop peu pour moi, je prendrai le suivant… Même si je suis archi en retard… Je ne voudrais pas tomber, tu comprends?
– Les douleurs articulaires! A 25 ans, j’ai les même douleurs que Mamizette… Tout va bien!
– Se taper la honte du siècle au boulot parce que je ne rentrais pas dans l’ascenseur à cause d’un chariot alors que tous les collègues arrivaient à se faxer et devoir monter les 4 étages à pieds (cf premier point).
– Les fringues devenues toutes miraculeusement trop petites! Un complot très certainement!

Je pourrais te tirer une liste longue comme mon tour de taille!

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Sources : Dessin by Pénélope Bagieu – http://www.penelope-jolicoeur.com/

Il fallait agir! C’est là que j’ai eu LE DÉCLIC!

Je ne l’avais jamais eu. Les fois précédentes où je m’étais mise au régime, c’était pour les autres, pour ne pas qu’on me regarde l’air écœuré, pour ne pas être « la grosse » du groupe. bien entendu, tu auras largement compris que ça n’a jamais fonctionné! J’ai tenu 2, 3, 4 jours maximum avant de noyer mon chagrin et ma non réussite dans une bolée de coca…

Il y a trois semaines, j’ai décidé de faire un régime POUR MOI et uniquement pour MOI.

Et bien, miracle! Ça fait 3 semaines et je tiens bon (le jambon! Mouahahahah!). 3 semaines que je n’ai pas grignoté entre les repas, 3 semaines que je ne bois plus du sucre liquide!

J’ai même commencé à manger des légumes! Ouai, ouai, tu m’as bien lu! Des légumes bourdel! Même qu’ils sont verts et qu’ils puent! Si la même personne (ou une autre d’ailleurs) que celle qui m’avait prévenu pour le déclic, m’avait dit que j’engloutirais, un jour, des légumes à chaque repas, là pour le coup je lui aurais réellement éclaté de rire au nez!

C’est dur, je ne vais pas te mentir.

Il y a des moments où je ne suis pas bien, et, où je suis prête à craquer de nouveau mais je tiens bon (pour le moment devrai-je dire). Je tiens bon parce qu’il le faut, parce que c’est aussi une question de santé mais surtout parce que j’ai envie de me sentir de nouveau bien dans mon corps, et ne pas me sentir perdu dans ce corps beaucoup trop grand pour moi.

Ce soir, si je t’écris tout ça, c’est aussi parce que pour un fois, je suis plutôt fière de moi. Ça y est, j’ai franchi les 5 PREMIERS KILOS. Ça peut paraître peu, mais c’est une première étape, et c’est une chose dont j’aurais été totalement incapable il y a encore quelques temps.

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MES CONSEILS (enfin si je peux me permettre hein!) :

– J’ai l’intime conviction qu’un régime ne peut fonctionner que si on a ce fameux petit « ding » dans la cervelle. 
– Il faut que ça soit une démarche personnelle, et non pas quelques chose pour quelqu’un ou pour « faire comme dans les magazines).
– Pour que ça fonctionne sur le temps, je pense également qu’il ne faut pas non plus trop se priver, trop réduire et suivre un régime impossible (non mais, sérieux, à part les singes qui mangent des bananes matin, midi et soir? Qui peut sérieusement  manger uniquement de la viande blanche à ne plus en faire caca???).
– Il faut savoir s’accorder des petits plaisirs de temps à autres. Pour ma part, c’est un repas libre une fois par semaine et une petite bière le dimanche soir (ben quoi?!).
– Sans pour autant faire du sport façon tri-athlète, il est important de marcher au moins 30 minutes par jour. Ce que je fais : je descends un arrêt de bus avant, vais à la cantine à pieds (20 minutes aller-retour)… Bref, c’est plutôt simple à réaliser! Si je le fais, tu peux le faire largement!
– Il faut perdre du poids sur le long terme et éviter le genre d’attrape coui**on de régimes miracles du genre 15 kg en 3 semaines… Même si ça fonctionne, tu reprendras forcément le double!

Affaire à suivre 😉

Je tenais à dire un très très très grand merci à ma Tinou, à mon M’sieur Stache, à ma Craquotte’s Mum, à ma Charly et à ma Mems de me soutenir et de m’encourager autant!

 

 

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Ma garde robe So Rétro : Séléction coups de coeur

Comme tu as pu le voir hier, je suis une fana du vintage! On le voit dans ma déco mais aussi dans mon dressing!

Je suis une femme plutôt beaucoup ronde (mais je me soigne) et je n’arrive pas véritablement à me sentir bien dans mes baskets, ou dans mon jean, ou dans mes hauts, ou dans mes pulls… Bref, je trouve que rien ne me va! Un coup, je me sens boudinée, un coup trop serrée, un coup habillée comme un sac poubelle… En gros, je ne suis jamais contente!

Mais tout ça, je l’oublie quand je mets mes robes rétro!

Dès que je les enfile, j’oublie mes rondeurs disgracieuses, j’oublie que j’ai du gras au bide, aux bras, aux jambes et partout ailleurs, j’oublie que j’ai un double menton quand je souris, tout simplement parce que je me sens bien, féminine et presque belle!

La mode des années 50/60 est une mode, je trouve, pensée pour les vraies femmes, enfin pour les femmes comme moi (méthode Coué). La forme de ces robes mettent merveilleusement bien en valeur les femmes qui ont des formes, rondes ou carrément pulpeuses. Elles ont un don : celui de te faire te sentir belle et rien que pour ça, je les aimes d’amour!

LES ROBES DES ANNÉES 50/60 :

* Elles sont ajustées à la taille te donnant une impression d’avoir des hanches à faire pâlir Dita Von Teese, 

* Elles te font un décolleté à faire éclater les miches de Pamela Anderson,

* Leurs coupes en dessous du genou te font oublier l’espace d’un instant que tes jambes ressemblent à des poteaux d’EDF,

* Lorsque tu danses, elle tourne comme les robes de princesse (oui, c’est un argument en béton!).

Tout comme la déco, je n’achète pas mes robes en friperie… J’aimerais bien, mais, encore une fois, mon banquier me détesterait davantage (on n’est déjà pas en très bon terme, je ne vais pas en rajouter une couche!).

MES ADRESSES :

J’ai donc déniché quelques bonnes adresses ou plutôt quelques bons sites ou je fais le plein de temps. Bon en fait, quand je dis le plein, c’est une robe par mois, parce que ça coûte quand même une blinde ces petites merveilles…  (Ah, si j’étais richeuh lalalalalala….)

Et puis, je trouve aussi quelques trésor par ci par là en faisant les magasins, car mine de rien le style années 50/60 revient en grande trombe! C’est pourquoi je vous conseille de fouiller de temps en temps chez :  H&M, NAF NAF, ZARA ou encore SINEQUANONE.

La Redoute a également crée une marque aux inspirations rétro que j’aime beaucoup. Il s’agit de Mademoiselle R.. Personnellement, je n’achète pas trop cette marque. Les robes sont un peu trop courtes à mon goût et ne cachent pas mes gros genoux…

 

Robe maille fantaisie, Mademoiselle R

Robe Mademoiselle R. 23.99

Mais mes véritables coups de coeur sont pour les trois marques qui suivent…

LINDY BOP
HELL BUNNY
LADY VINTAGE LONDON

Ces marques, je les ai découvertes il y a maintenant un an. Et, depuis un an, je vis une véritable histoire d’amour avec elles. Merci à mes amis de toujours AMAZON  et FACEBOOK de nous avoir réuni.
Il s’agit de marques anglaises qui ne font que des robes rétro.

Pour en avoir plusieurs à mon actif, je peux t’assurer que la qualité est au rendez-vous.
Et même, si les marques sont différents, on retrouve toujours les même points positifs :
– le tissu est très lourd, ce qui leur confère un tombé juste magnifique,
– elles ne bougent pas au lavage (et vu le nombre de fois que j’ai pu les porter, elles auraient pu boulocher ou se délaver!),
– la coupe est superbement bien ajustée,
– elles taillent parfaitement!

Pour LINDY BOP et HELL BUNNY, je commande directement sur Amazon. Je trouve ça bien plus simple et l’envoi est très rapide (entre 4 et 7 jours). Oui, parce que quand je commande quelque chose, j’ai la fâcheuse manie d’être impatiente et de regarder toutes les deux minutes si le livreur est passé…

Voici une petite sélection de ce que j’ai dans mon armoire!

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Lindy Bop – Grace – 44.99€

Lindy Bop – Leda swan – 41.99€

Hell Bunny – Gingham – 54.99€
J’ai en dessous un jupon en tulle, pour donner un effet plus bouffant à la robe. C’est comme ça qu’elles étaient portées à l’époque. Perso, je ne le fais qu’en soirée parce qu’au boulot, d’une ça gratte et de deux c’est pas franchement appropriée! (je l’ai eu à 19.99€ sur AMAZON)

Lady V London – Esmerald GreenRosanie – 39.11€

J’espère que ça t’a plus, je ne suis pas spécialisée dans la mode, encore moins une blogueuse pro à ce sujet! Je voulais juste continuer à te parler de ma passion pour le rétro!

Publié dans On n'est pas que des mamans!, Papotage

Ma Décoration So Rétro + Concours TENSTICKERS

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été attirée par tout ce qui est rétro, que ce soit au niveau de la mode ou de la déco!

J’ai toujours aimé d’amour les années 40/50/60/70! Ne me demande pas pourquoi,  je ne pourrai pas vraiment te donner de réelles raisons. J’aime assez la philosophie de l’époque, les couleurs vives et gaies, toutes ces femmes qui assumaient leurs formes loin des diktats de la mode d’aujourd’hui et surtout la musique!

Comme je sais que tu es un(e) grand(e) fan de moi-même, j’ai décidé, dans ma très grande bonté, de te faire partager un peu de ma passion pour ces années.

Chez moi on retrouve un peu partout des petits clins d’œil de ces périodes que ce soit sur moi ou dans ma maison…

C’est pourquoi de ce soir jusqu’à la fin de la semaine (oui je sais, on est en quelque sorte à la fin de la semaine, chipote pas!), tu trouveras chaque jour un article sur ma passion du vintage! 

* MA DÉCORATION RETRO *

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Aujourd’hui, je vais commencer par la décoration, parce que la décoration c’est ma grande passion et que je pourrais y passer des heures, si j’en avais le temps et surtout l’argent bourdel de crotte.

Le style vintage n’est pas forcément du goût de M’sieur Stache et j’ai mis quelques années (4 ans) à pouvoir mettre par ci, par là ma touche : des objets de récup’, des objets carrément kitsh (ceux là, je les mets en grosse fourbe et prie pour que M’sieur Stache ne les voit pas, ca ne fonctionne jamais…) et d’autres plus softs…

Bien souvent, voir la plus part du temps, lorsque l’on pense à objet rétro, on voit les billets s’envoler loin de son cher compte en banque, et le banquier de te courir après avec une hache, parce qui dit rétro, dit objet chiné ou encore réédition! Mais pas forcément!

Chez nous c’est par petite touche,  je n’ai pas trop le choix de toute manière. Tous nos meubles sont des meubles IKEA (Knut, Knut, Knut… I-KE-AAAAA) ou bien ALINEA, rien de bien mirobolant.
J’ai pris le parti de prendre des meubles tout simples, blancs, qui se fondent dans le décor, comme ça, je peux m’éclater niveau babioles sans tomber dans la lourdeur! Et là, je m’éclate!

Grâce aux magasins de décoration qui fleurissent un peu partout, on trouve des objets vintage pour tous les budgets. Non, je ne suis pas une puriste du rétro à vouloir uniquement de l’objet ancien. Ce que j’aime c’est l’inspiration! De toute façon même si je voulais faire ma proute-proute de la déco, mon banquier m’abandonnerai dans la première poubelle du coin!

Du coup, je n’hésite pas à fouiller chez Maisons du Monde, Foire fouille, dans les petites magasins qui ne paient pas de mine mais aussi sur Internet où l’on fait de merveilleuses trouvailles!

Voici quelques objets coups de coeur (que vous découvrirez tout au long de l’article, sur les photos) : 

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* Ma balance TESTUT, j’en rêvais depuis des années! Quand je voyais les prix sur les brocantes et sur le net, je me disais que jamais je ne pourrais m’en offrir une! Heureusement, j’ai un M’sieur Stache en or qui m’a fait une merveilleuse surprise pour anniversaire, depuis, elle trône fièrement sur notre bibliothèque!

* Ma lampe lapin EGMONT, 49€, dénichée au Petit Souk

* Ma Poupée Kitsh Rouge, 18€, Le Petit Souk

* Mes Sonny Angels chéris, 8€ pièces, Sonny Angel France

* Champignons et pot vert, environ 4€ chacun, chez Isambourg

* Horloge, 70€, Maisons du Monde, (ça fait très longtemps que nous l’avons mais on trouve des équivalents)!

* Lettres V I N T A G E, 129€, Maisons du Monde, (pareil que pour l’horloge, ils ne les font plus mais on trouve d’autres jolies choses).

Pour le reste, c’est surtout de la récup, par exemple, la boîte Xylophone, n’est autre que celle qu’on a offert à Zarico. J’ai trop craqué sur cette boîte! Du coup j’en ai fait un objet de déco! Il faut penser à la récup! Il n’y a rien de mieux pour décorer son intérieur

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Mais attends! Ce n’est pas fini! Je voudrais aussi et surtout te parler de stickers que j’ai déniché sur le site TENSTICKERS! 

Les stickers, c’est vraiment le bon plan! C’est LA décoration murale qui habille ta pièce avec classe.

Bref, tu l’auras compris, je suis une fana de stickers! Et qui dit fana de stickers, dit que je suis une presque experte! Ben oui, c’est comme ça, c’est moi qui décide!

J’en ai testé des tas et des tas, avec bien souvent la déception de les voir se décoller avec le temps ou avec la chaleur. Et puis, il faut se l’avouer, ce n’est pas toujours super simple à poser…

Lorsque j’ai découvert TENSTICKERS, grâce à ma coupine Maman Chouquette, ma vie s’est transformée, (non je n’exagère jamais!).
Ce site de stickers offre un très très large choix de modèles. On en trouve pour tous les goûts, pour tous les prix, à toutes les tailles et ça c’est super!

Quand j’ai dû faire mon choix de modèle afin de tester leurs produits, je ne te dis pas comment j’étais enchantée!  Ils ont de supers thèmes rétros et j’ai eu beaucoup de mal à faire mon choix!
En plus, le site est super simple d’utilisation avec des grands thèmes de recherches et surtout une barre de recherche qui m’a bien aidée!

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CE QUE J’AI AIMÉ : 

1-Ils sont simples à appliquer.

Dans ton colis, TENSTICKERS t’envoie un « modèle de pose ».
En fait c’est un sticker blanc qui te permet de t’entraîner avant le grand saut. J’ai trouvé l’idée géniale parce que si comme moi, tu as deux mains gauches et que tu te retrouves avec ton beau sticker à coller mais que tu ne sais pas comment faire, c’est plus que pas mal d’avoir un coup d’essai!

Le truc en plus? Les stickers sont imprimés sur de l’adhésif anti-bulle! Pour en avoir posés des différents avec M’sieur Stache, je peux t’assurer que l’on voit la différence à la pose avec ceux que nous avons reçu de TENSTICKERS. Ils se collent tout seul et ne font quasiment pas de bulles! Donc pas de crises de nerfs avec M’sieur qui se prend la tête avec les bulles et moi qui fait des réflexions derrière (Gniii). TENSTICKERS est pour la paix des ménages, et ça, ça me plaît!

2- Des stickers sans fond.

Les contours des stickers ont été découpés de sorte de n’avoir aucun fond de couleur superflu. Combien de fois, ai-je acheté et posé des stickers avec une bordure soit transparente soit de couleurs. Le rendu est juste vilain… Je n’aime pas du tout ça.

Eh ben, chez TENSTICKERS, c’est tout bien calculé. Tu n’as pas de bordures qui gâchent ton modèle, et ça? J’achète!

3- Des stickers supers chouettes, et colorés.

Les stickers  que j’ai reçu sont d’un qualité plus que remarquable. L’impression est très bonne, et ce, dans les moindres détails. Les couleurs sont juste magnifiques.
Ils ont même pensé à utiliser un papier qui ne brillent pas et ne reflètent pas la lumière façon boule à facettes des années 70 (même si ça peut faire rétro façon boîte de night, je trouve que ça gâche). Le sticker est bien mate et ne te brûle pas l’œil si jamais il est placé près d’une lampe!

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LES PLUS DU SITE : 

* Le méga plus avec ce site, c’est que tu peux adapter ton sticker à la taille que tu souhaites, ce qui n’est pas le cas en magasin. Du coup si un modèle te plaît et qu’il est soit trop grand, soit trop petit, tu peux demander à le redimensionner! Il y a plusieurs tailles proposées, et si celles-ci ne te conviennent pas, tu peux le demander avec tes propres mesures. Ce n’est pas super ça?

* Tu peux créer ton propre sticker :
1 – Soit un texte si tu es poète ou que tu souhaites tout simplement écrire le prénom de ton enfant de la taille, de la couleur et de la police que tu veux ;
2 – Soit une photo qui t’es chère, que ce soit un portrait (ce serait pas chouette d’avoir belle-maman au dessus du canapé?), un paysage ou tout autre image d’ailleurs (mais cela ne nous regarde pas)!

 

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Bref, tu l’auras compris, je crois, TENSTICKERS, c’est trop super! Je n’ai rien trouvé à redire! Nos stickers sont posés depuis quelques jours et n’ont pas bougé malgré les chaleurs hammamesques de notre appart. La pose est hyper simple, M’sieur Stache n’a même pas eu besoin de moi!
Je trouve que ça apporte une réelle touche rétro chez nous! En gros, je suis fan!

Et puis, comme je suis gentille, je te propose même un petit concours, ce n’est pas cool ça?

***

CONCOURS : 

30€ DE BONS D’ACHATS (frais de port inclus) à valoir sur les STICKERS MEUBLES TENSTICKERS

 1 – Habiter en France Métropolitaine et me laisser une adresse mail valide!

2 – Me dire en commentaire quel est ton sticker meuble préféré!

3- Liker ma Page Facebook ainsi que celle de TENSTICKER en me laissant le lien du partage ou bien ton pseudo FB!

4 – Obtiens une chance supplémentaire en relayant le concours sur les réseaux sociaux en utilisant le Hashtag #ConcoursMumcha (comme ça je peux le retrouver facilement!)!

Tu as jusque vendredi 11 juillet 23h59!

GOOD LUCK!

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And the Winner is…

Roulement de tambour…

ANNE-MARIE! 

Bravo à elle! Je m’occupe de te contacter et de te mettre en relation avec TENSTICKERS!

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Publié dans Carnet de Santé, On n'est pas que des mamans!

La formation Prévention et Secours Civique, plus qu’une formation, une nécessité

Vous le savez si vous me suivez, je ne pratique pas la langue de bois. J’aborde des sujets qui me tiennent à cœur et j’essaie de vous les faire partager. L’article qui suit est un sujet qui me semble pertinent quand on voit que trop peu de gens sont formés à ce que je vais vous parler.

Dans le cadre de mon nouveau job, nous avons eu une journée de formation aux premiers secours. J’avais déjà passé mon brevet de secourisme durant ma tendre jeunesse lycéenne, et, à l’époque, malgré les boutons et les hormones qui se bousculent, j’avais trouvé ça super important.

C’est donc les yeux englués de fatigue que je me suis présentée à cette formation avec Tata Malice.
Après une brève présentation du gentil pompier, ce dernier nous a balancé un chiffre qui m’a fait froid dans le dos : seulement 4% de la population française est formé à ces gestes qui peuvent sauver des vies. J’en étais toute retournée… 4% c’est rien, c’est que dalle…

Dans ces 4%, combien y a-t-il de parents capables de venir en aide à leurs enfants en cas d’accidents? Combien y a-t-il de personnes qui seraient capables de faire les premiers gestes de secours dans la rue? Combien de personnes autour d’une table seraient capables de sauver quelqu’un qui s’étouffe?

A savoir que beaucoup de personnes qui s’occupent de nos enfants ne sont pas formés comme les profs par exemple…

Juste flippant…

En bon Français, on se dit « ça n’arrive qu’aux autres… », « pas chez nous! », « aucun risque, on fait attention!« . Oui mais là, NON!

Je ne suis pas du genre à faire des leçons de morale… Loin de moi de dire que telle ou telle manière est la bonne pour l’éducation de son enfant, que tu es une mauvaise mère si tu ne donnes pas de lait de nichon à ton marmot ou autre bataille de blogs de mamans/papas.

Tout simplement parce que peut être, avant tout ça, il y a d’autres questions à se poser, du genre :
* Saurai-je quoi faire si mon bébé s’étouffe?
* Saurai-je quoi faire si mon bébé ne respire plus?
* Il convulse? Je fais quoi? »
* Il s’est brûlé, génial, on fait quoi?

On n’y pense pas forcément, je vous l’accorde. Mais une fois que l’un de ces cas se présente, que ce soit sur un enfant comme sur un adulte, on se rend compte que rien n’est plus important que de connaître ces gestes là.

Je parle en connaissance de cause. Grâce à cette formation, j’ai su réagir à plusieurs reprises face à des accidents de la vie qui aurait pu avoir, parfois, une fin tragique. Attention! Voici en exclusivité, des anecdotes de ma trépidante vie!
Un jour Tinou à avaler de travers, mais pas de travers où l’on toussote et ça revient. Non, du genre, où elle ne pouvait plus parler, devenait toute rouge et ne pouvait même plus tousser. Grâce au brevet que j’ai passé, aux gestes que j’ai appris, le bonbon est sorti et Tinou va bien. Merci Lutti!
Une autre fois, lors d’un job étudiant, un enfant s’est ouvert méchamment la moitié du crâne et j’ai été capable d’agir, d’appliquer les gestes que l’on m’a appris en attendant l’arrivée des secours.

10h de formation pour sauver des vies, c’est quoi? C’est rien!
On repart la conscience presque tranquille en se disant qu’au moins on saura réagir en cas de soucis. Je suis d’autant plus contente d’avoir passée ce brevet, et les différentes mises à jour, que maintenant j’ai mon Zarico et que je dois être capable d’être la pour lui, que si un jour il y a un soucis (ce que je n’espère pas), je saurai réagir et ça me rassure!

Plus concrètement, qu’apprend-on lors d’une journée de formation aux premiers secours?

La formation prévention et secours civiques de niveau 1 (PSC1) est la formation de base aux premiers secours en France.

La journée se déroule sur 10h comme je vous l’ai dis plus haut. 10h c’est rien comme c’est beaucoup, vu les connaissances qu’on engrange.

On nous apprend à être le premier maillon de la chaîne de secours, et croyez-moi, même si lu comme ça, on se dit « mouai… Y a les pompiers pour ça! » et bien non, pour beaucoup de cas, on compte! Même qu’on peut sauver des vies : pratiquer un massage cardiaque en attendant les secours, détecter les signes d’un AVC, stopper une hémorragie…

Plusieurs points sont abordés. Il faut savoir, et je le répète, qu’être le premier maillons de la chaîne est primordial! Toute personne connaissant les gestes est très importante pour sauver la victime . On nous apprend donc :

* la mise en protection d’une victime d’accidents quelconques (accidents de la circulation, accidents de la vie quotidienne…). Il faut savoir mettre la personne blessée en sécurité vis-à-vis des dangers alentours, savoir écarter les voyeurs, etc…
* comment alerter les secours. Dans la panique, il faut savoir parler au téléphone avec le fameux NAVET : Nom, Adresse, Victime, Etat de la victime, votre numéro de Téléphone.
* Savoir gérer et savoir quoi faire en cas de malaise ou de pertes de connaissance en mettant la personne en position latérale de sûreté.
* Savoir réagir face à un arrêt cardiaque en pratiquant le massage cardiaque que ce soit sur un adulte, un enfant ou un nourrisson.
* Apprendre les bons gestes à opérer en cas d’étouffement.
* Pouvoir agir et appliquer les bons gestes en cas de traumatismes, brûlures, plaies ou hémorragies externe.

Chaque stagiaire pratique les gestes enseignés sur d’autres stagiaires ou sur des mannequins. Lors de cette formation on est également confronté à des situations simulées dans lesquelles une victime est en danger, les cas concrets, qui nous permettent de mettre en pratique les connaissances acquises. Ce qui est plutôt sympa et plus concret que le mannequin qui pue le vieux plastique.

La formation alterne donc deux situations : le cours et le cas concret. Ces situations permettent de se retrouver «dans le vif du sujet» et surtout de voir comment l’on peut réagir et de discuter ensuite sur ce qui a été ou non. En plus, si comme Tata Malice et moi, on tombe sur un super formateur, la journée n’est que plus réussie.

Tout ça est tellement important. Ne serait-ce que lorsque l’on est parents.
Un enfant, vous le savez, ça met tout à sa bouche (à croire qu’on ne les nourrit pas assez), ça marche, ça court et… Bim! Ca se blesse, ça peut avoir de la fièvre et convulser, ça peut par mégarde se brûler… Bref, un enfant c’est perpétuellement en danger. Alors oui, vous me direz, il suffit de les surveiller… Certe, mais si c’était le cas, il n’y aurait pas d’accidents et on vivrait parmi les bisounours et les poneys roses et bleus.
Nous ne sommes pas des sur-parents (ou bien je vous prie de nous donner la recette).
Il faut donc, je pense, être apte à appliquer les bons gestes.

Si cet article vous interpelle, si vous vous dites que je n’ai pas tout à fait tord, que votre conscience de bon citoyen, de membre de famille responsable ou tout simplement de parent conscient des dangers, il est possible de faire cette formation, n’importe quand et n’importe où en France grâce à la Croix-Rouge par exemple. Il existe même des formations qui ciblent uniquement les gestes pour les bébés et les enfants si les adultes ne vous intéressent pas!

A vous donc de faire que la France ne soit plus le pays à la traîne niveau formation aux premiers secours!

Cet article est à partager en grand nombre. Si il peut en sensibiliser quelques un, ça sera déjà ça!