Publié dans Premiers pas de maman, Tests

L’apprentissage de la propreté : conseils et astuces – #test le pot évolutif Bellemont

L’apprentissage de la propreté, je m’en faisais toute une montagne. Je ne savais vraiment pas comment m’y prendre, ni quand commencer. C’était le flou total!

Ce dont nous étions sûr c’est que nous ne voulions surtout pas faire ça dans l’urgence, le stress et la panique de la propreté pour la rentrée des classes. On ne voulait pas non plus le forcer à être propre et encore moins l’abrutir ou lui mettre la pression avec ça.

Nous nous étions donc fixés comme philosophie « tout vient à point à qui sait attendre » (ça c’est de la Philo de ouf, où je ne m’y connais pas).

Nous attendrions donc que Zarico soit prêt et nous demande le pot. Sa première rentrée scolaire n’ayant lieu qu’en Septembre 2016, il n’y avait aucune panique à avoir, ni aucun empressement… Ça, c’était sans compter sur la pression sociétale, pour ne pas dire familiale, à base de « moi à ta place », de « il faudrait peut être ». Oui parce que, tu comprends, un enfant à 1 an qui n’est pas propre, ce n’est pas normal…

« Toi, tu as été propre à 11 mois et faudrait peut être songer à mettre Z. sur le pot, il a 13 mois quand même! »

Oui mais non.

De toute manière trop tôt, c’est inutile.
Chez la plupart des enfants, la maturation des sphincters n’est acquise que vers 2 ans, 2 ans et demi. Et non, être propre à 11 mois, n’est pas une preuve d’accomplissement de soi, d’avance sur les autres et encore moins d’intelligence (j’en suis la preuve vivante). Ainsi l’acquisition de la marche autonome, ou le fait qu’il puisse monter et descendre un escalier tout seul, est un bon indicateur pour le début de l’acquisition de la propreté.
Il faut aussi que l’enfant soit conscient de ses envies, de se retenir, d’évacuer. Bref, de gérer son pipi, son caca et de savoir où les mettre.
Mais le plus important, il faut qu’il en est l’envie. Un adulte qui n’a pas envie de faire quelque chose, le fera mal ou ne le fera pas, pourquoi serait-ce différent avec un enfant?

Partis dans cette optique, il était hors de question pour nous de le forcer, de s’énerver ou de lui mettre la pression, en aucune façon.

pot

Crédit : Soeurdemoi
-REPRODUCTION INTERDITE-

Zarico a très vite acquis la marche et monter et descendre les escaliers sont devenus un jeu d’enfant, à partir de juin. Nous avons « profité » du mois de juillet, alors qu’il faisait très chaud dans notre appartement. Nous vivons sous les toits, et l’été, la chaleur monte très (très très) vite. Quand c’est comme ça, Zarico reste/restait en couche afin de mieux supporter les 32° de notre intérieur. Il a très vite commencer à retirer sa couche tout seul.

Nous avons alors mis un pot dans la salle, à sa disposition et surtout à sa vue, et nous lui avons expliqué qu’il pouvait faire pipi et caca dans son pot s’il le souhaitait. Des livres l’y attendaient sur le sujet afin de dédramatiser cette nouvelle découverte. Pour cela, nous avons pris ces héros de livres préférés.

51AIcaiVTaL._SX497_BO1,204,203,200_      51nvRTNIcGL._SX481_BO1,204,203,200_313416

Livre animé Sur le Pot, de Marianne Borgardt et Maxime Chambliss, 10€
T’Choupi va sur le pot, de Thierry Courtin, 5.70€P’tit Loup va sur le pot, de Orianne Lallemand et Eléonore Thuillier, 4.95€

Il y a eu quelques pipi dans le pot. Puis plus rien. On ne l’a pas forcé. Il n’enlevait plus sa couche. Au début, on lui demandait de temps en temps s’il avait envie d’aller au pot, il a vite compris comment ça fonctionnait et nous disait que oui. Il nous a fallu pour ça repéré les signes avant coureur (il se pinçait le zizi, ou avait des frissons, ou commençait à se « balancer » sur ses jambes). Puis peu à peu, nous avons retiré sa couche 1 heure, 2 heure, toute la matinée, etc.
Bien évidemment, il y a eu des accidents, des pipis dans la culotte parce qu’il jouait ou tout simplement parce qu’il n’y pensait plus.

Petit à petit les choses se sont faites, et notre bébé petit garçon est devenu propre en journée, siestes comprises, début septembre. Et, fin septembre, il était totalement propre, jour et nuit. Pour la nuit, nous avons attendu que sa couche soit sèche au réveil plusieurs jours de suite. Ça s’est fait très naturellement.

En prenant notre temps, en respectant son rythme, il a été complètement propre en 2 mois et demi.

Le plus important, je pense (et ce n’est que mon avis) c’est de ne surtout pas les stresser avec ça, de leur laisser le temps en s’y prenant assez à l’avance pour ne pas faire ça dans l’urgence, dans NOTRE urgence. Chacun à son propre rythme, et c’est important de le respecter.

Il ne faut pas non plus les gronder lorsqu’il y a un accident. Lorsque l’on apprend quelque chose de nouveau, on se trompe, c’est normal. Quand ils apprennent à marcher, ils tombent, et on ne les dispute pas pour autant. C’est pareil, à mon point de vue, avec l’apprentissage de la propreté. Alors n’en déplaise aux anciennes générations, nous n’avons jamais puni/disputé à Zarico parce qu’il avait fait pipi à la culotte.
Je ne parle même pas de l’humiliation quand un accident arrive, les « tu es sale, tu as fait pipi à la culotte », ou les « mais t’es un bébé!/on dirait un bébé!/ ce sont les bébés qui font pipi à la culotte! », les « tu as ENCORE fait pipi à la culotte?! », qui sont à bannir. Ça me paraissait naturel, jusqu’à ce que j’entende certains de nos proches le lui dire… On n’aime pas être humilié, les enfants non plus, surtout en phase d’apprentissage.

Nos astuces : 

  • Pour chaque pipi et caca rondement mené, Zarico avait le droit de coller une gommette sur son pot. Une joie pour lui! Puis, peu à peu, il a oublié les gommettes, et faire pipi au pot est devenu naturel.
  • Des livres sur le sujet et pourquoi pas des jouets mis à sa disposition autour du pot pour l’occuper.
  • Rester avec lui au début, pour l’accompagner, le rassurer, ces choses qui sortent de son corps ne sont, au départ, pour lui pas normal. Son pipi et son caca sont, dans son esprit, une partie intégrante de son corps. Il aura donc l’impression de perdre quelque chose. Il faut dédramatiser tout ça et lui expliquer pourquoi, pourquoi on fait pipi et caca, ce que c’est, etc… Puis, petit à petit, quand il aura compris, lui laisser son intimité, même si lui, ne te laisse pas aux toilettes tout(e) seul(e)…
  • Des félicitations mais pas non plus d’articles dans le journal du coin. Un enfant aime être félicité, comme tout Être humain qui se respecte, ne nous mentons pas! Il ne faut pas pour autant en faire un Dieu vivant, sous peine que le pipi au pot ne devienne une excuse à la gloire de sa Splendeur.
  • Prendre son mal en patience, c’est un excellent entraînement pour agrandir votre patience (humour). Ne pas perdre confiance, il y arrivera. On a tous réussi à être propre, il le sera aussi à son tour, en temps voulu. Le seul mot d’ordre, je dirai, c’est lui faire confiance.
  • Ne pas se mettre la pression, et ne pas lui mettre la pression.
  • Ne surtout pas faire la comparaison avec d’autres enfants, chacun avance à son rythme, ce n’est pas parce que le petit Jean-Eude est propre depuis qu’il a 2 semaines de vie que ta merveille est en retard. Chaque personne est différente, et c’est tant mieux!
  • Laisser le pot toujours à disposition. Ok, c’est pas franchement design dans le salon, mais ce sera pour lui beaucoup plus simple. Si le pot ne fonctionne pas, tenter le réducteur de cuvette, rien de mieux que d’imiter papa ou maman, fier sur son trône!
  • Pour papa et maman, un pot dont le réceptacle est amovible, bien plus pratique pour vider le contenu et le nettoyer. Nous avons pu tester un pot évolutif grâce à Bellemont.
    Ce pot est tout simplement génial. Il est évolutif selon l’âge de l’enfant avec 3 hauteurs différentes, ce qui permet à l’enfant d’avoir une assise confortable et adaptée à sa taille.

image_gauche_1

Ce pot a de larges rebords permettant à l’enfant de s’asseoir et de se relever facilement. Il a une base antidérapante ce qui permet d’éviter les accidents d’éclaboussures, de glissades incontrôlées. Ça nous a bien rendu service, car au début Zarico ne faisait que s’asseoir et se relever.
Nous avions un simple pot Ikea au départ et dès que nous avons reçu le pot Bellemont, il a été adopté par Zarico et notre bon vieux pot mis de côté. Il avait pourtant le choix entre les deux.
Le réglage en hauteur est vraiment très pratique car bien souvent les pots sont trop bas et les enfants tout recroquevillés sur eux-même, ce qui n’est pas vraiment le plus confortable. Ce pot propose trois hauteurs différentes et est adapté dès 18 mois.
En plus de son côté pratique, il est très joli et les couleurs proposées se marient très facilement à l’intérieur parental (beaucoup mieux que les verts, bleus ou roses criards qui nous sont souvent proposés). Il passait quasiment inaperçu dans notre séjour, et certains nous ont même demandé ce que c’était, le prenant pour un vase (oui bon, on est un peu ailleurs dans la famille). En conclusion, tu l’auras compris, on l’a adopté sans aucune hésitation!

Et vous, quelles sont vos astuces? 

Publicités

2 commentaires sur « L’apprentissage de la propreté : conseils et astuces – #test le pot évolutif Bellemont »

  1. J’ai tenté une tonne de lecture sur le sujet mais rien n’y a fait. Mon loulou n’était tout simplement pas prêt.
    Maintenant et avec l’école il est propre le jour et à la sieste

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s