Publié dans Papotage

Une Musique, Une Emotion #2 : pour un être cher

En route pour le second rendez-vous blogueuses « Une Musique, Une émotion » organisé par moi-même (tu les vois mes chevilles?!).

Suite à un article que qu’avais publié il y a quelques mois de ça et où je parlais de ce joli projet qui me tenait tant à cœur, je me suis lancée!
Le principe est simple (c’est moi qui l’ai crée, faut pas que ça soit trop compliqué pour mon cerveau ma cervelle…Naméo!) : chaque premier jeudi du mois tu retrouveras ce petit rendez-vous se référant à une émotion que peut nous procurer une musique.
[Tu remarqueras que j’ai bien procrastiné depuis le premier rendez-vous, mais la vie, toussa, le boulot, etc, et puis voila quoi…]

Sur un thème donné, chaque blogueuse, qui souhaite faire partie de l’aventure, présentera une ou plusieurs chanson(s) traduisant l’émotion choisie au préalable par mes soins (I’m the Master! The Queen of the Land!).

Ces émotions seront diverses et variées et pourront tantôt être gaies ou tristes, joyeuses ou nostalgiques, totalement délirantes ou déprimantes…

La musique est un merveilleux traducteur de sentiments à mon sens, et on n’écoutera pas la même musique que l’on soit heureux ou au fond du gouffre. Certaines chansons nous parlent plus que d’autres et nous font, parfois, de suite penser à une émotion, à un souvenir bien précis, ou même à quelqu’un.

macaron une émotion une musique1

« Écouter » la musique, c’est ouvrir la porte à soi-même, car l’écoute attentive provoque instantanément une réaction psychophysiologique de vigilance et de présence à soi.

C’est pas moi, c’est Psychologies.com qui le dit!

Pour ce second rendez-vous, nous allons parler des musiques qui évoquent un ou des personnes qui nous sont chères.

Des personnes à qui je tiens, il y en a quand même un sacré tas… Et quand j’y réfléchis, j’arrive à trouver une chanson pour à peu près chacun d’entre eux. 

Je me suis dis que je n’allais pas te parler de Z., ça aurait été bien trop simple, et j’aurais pu simplement te marteler des coups de « Mon Fils, ma bataille » ou de « Elle a fait un bébé toute seule » (Ah non, merde, celle-ci elle ne fonctionne pas…). Des chansons qui me font penser à lui et qui me torde le cœur à chaque fois que je les entends alors qu’il n’est pas là, je pourrais t’en dresser une liste longue comme ma liste au Père Noël…

 

Alors, j’ai réfléchi (tu la sens la difficulté?), et ça m’est venu, là, comme une révélation, comme elle est venue à moi, il y a 20 ans de ça… Ma Soeur, que tu connais un peu mieux sous le doux nom de Tinou (elle ne s’appelle pas vraiment comme ça, mes parents ne sont pas si tarés… Enfin je crois!? Euh….).

Ma sœur et moi, ça a longtemps été une très longue histoire de « Je t’aime, Moi non plus » subtilement de « Je resterai ta Meilleure Amie » (meilleure amie, qui, je tiens à le préciser, l’a emmenée voir Lorie en concert, alors qu’elle avait 15 ans et qu’elle risquait une mort sociale assurée au lycée).

Ma sœur et moi, ce fut de très très grosses engueulades à grand coup de « Bêtises » tout en restant inséparables. Toutes les deux, nous étions capables des pires conflits digne de la Seconde Guerre Mondiale, accompagnés de longs moments de guerres froide, mais jamais, jamais ça ne pouvait durer… Il fallait que l’on se retrouve, pour mieux se ré-engueuler.

Il y a des moments où elle m’énerve au plus haut point avec ses grands yeux verts papillonnants, ses beaux cheveux, son beau visage, ses beaux ongles, son corps de top model italien, sa superbe silhouette élancée… Tu vois? Le genre de fille qui se lève belle sans rien à faire quand toi tu dois passer 45 minutes dans la salle de bain pour cacher tes yeux bouffis, tes rougeurs et les boutons qui ont décidé de s’installer pour quelques temps.. Tu la sens la jalousie?

C’est difficile de choisir une chanson, une seule et même chanson pour la définir parce qu’elle est tellement à la fois.
Ma sœur, c’est une fille exubérante, hystérique même parfois, joyeuse et fonceuse mais en même temps tellement fragile, tellement angoissée par la vie, inquiète de la moindre chose. C’est quelqu’un d’enjouée et d’effrayée à la fois. Ma sœur, c’est une carapace, dure comme un roc à l’extérieur, aussi coulante à l’intérieur qu’un fondant au chocolat. C’est quelqu’un qu’il faut protéger parce que c’est une éponge à sentiment sous ses airs de dure à cuire, quelqu’un qui a besoin d’être aimé même si elle renvoie chier tout le monde à tout bout de champs.
C’est quelqu’un de très cash, alors gare à toi si t’es susceptible, elle n’ira pas par quatre chemin (c’est un de ses défauts qualités qui me rend le plus ambigüe chez elle. Il y a des fois ou j’aime son honnêteté et des fois où je voudrais lui fermer son caquet).
Je l’admire tellement, du haut de ses 20 ans, quand elle ose faire fermer sa goule au relou du coin, alors que moi, je ne dis rien par peur de blesser… Elle a de la répartie, et ça, ça m’énerve, parce que moi je n’en ai pas (ou au pire 6h après, dans mon lit…).

Tu l’auras compris, elle a un caractère qu’il faut parfois se fader mais c’est comme ça qu’on l’aime. C’est comme ça que je l’aime!

Ma sœur et moi, ce sont aussi des regards codés, des regards que personne ne peut comprendre. Un seul regard et on se comprend. Ce sont des fous rire mémorables, que bien souvent, personne ne comprend, et qui nous font encore plus rire. On chante comme des casseroles, beaucoup (trop selon M’sieur Stache) et on saoule tout le monde.

C’est simple, en fait, c’est ma sœur et je l’aime (même si parfois, c’est un trou d’uc, avouons-le!).

Sometimes I hate every single stupid word you say
Parfois je déteste, toutes ces idioties que tu racontes.
Sometimes I wanna slap you in your whole face
Parfois je veux t’en foutre une en pleine face.
There’s no one quite like you
Il n’y a personne comme toi
You push all my buttons down
Tu me rends hors de contrôle
I know life would suck without you
Mais je sais que la vie craindrait sans toi
At the same time, I wanna hug you
Au même moment, je veux te faire un câlin,
I wanna wrap my hands around your neck
Je veux serrer mes mains autour de ton cou
You’re an asshole but I love you
T’es un trou d’uc, mais je t’aime
And you make me so mad I ask myself
Et tu me rends si folle que je me demande
Why I’m still here, or where could I go
Pourquoi je reste ici, et où est-ce que je pourrais aller
You’re the only love I’ve ever known
Tu es le seul amour que je n’ai jamais connu
But I hate you, I really hate you,
Mais je te déteste, je te déteste vraiment,
So much, I think it must be
tellement que ça doit être le
True love, true love
Véritable amour, véritable amour,
It must be true love
Ça doit être le véritable amour
Nothing else can break my heart like
Rien d’autre ne peut briser le coeur comme
True love, true love,
le véritable amour, véritable amour
It must be true love
Ça doit être le véritable amour
No one else can break my heart like you
Personne d’autre ne peut briser mon coeur comme tu le fais

Et chez les autres blogueurs?

Chez Maman mais pas que, on parle d’Amour, avec un grand A
Chez Mems, de Blabla popotte et cousette, on parle d’amour aussi, mais d’amour sisteral!

Si tu souhaites nous rejoindre, il te suffit de rejoindre notre groupe sur facebook!

Publicités

5 commentaires sur « Une Musique, Une Emotion #2 : pour un être cher »

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s