Publié dans Une Musique Une Emotion

Une Musique, Une Emotion #1 : Vacances

C’est parti pour le tout premier rendez-vous blogueuses « Une Musique, Une émotion » organisé par moi-même (Ouai! Je suis comme ça moi! Je me jette des fleurs et toussaaaaa quoi!).

Suite à mon article de la semaine dernière où je parlais de ce joli projet qui me tient tant à cœur, j’ouvre officiellement la rubrique!

Le principe est simple (ben c’est moi qui l’ai crée, faut pas non plus trop m’en demander!!! Naméo!) : chaque premier jeudi du mois tu retrouveras ce petit rendez-vous se référant à une émotion que peut nous procurer une musique.
Sur un thème donné, chaque blogueuse présentera une ou plusieurs chanson(s) traduisant l’émotion choisie au préalable par mes soins (I’m the Master!).

Ces émotions seront diverses et variées et pourront tantôt être gaies ou tristes, joyeuses ou nostalgiques, totalement délirantes ou déprimantes…

La musique est un merveilleux traducteur de sentiments à mon sens, et l’on n’écoutera pas la même musique que l’on soit heureux ou au fond du gouffre. Certaines chansons nous parlent plus que d’autres et nous font, parfois, de suite penser à une émotion, à un souvenir bien précis.

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« Écouter » la musique, c’est ouvrir la porte à soi-même, car l’écoute attentive provoque instantanément une réaction psychophysiologique de vigilance et de présence à soi.

C’est pas moi, c’est Psychologies.com qui le dit!

En avant pour notre tout premier « Une Musique, Une Émotion » 

LES VACANCES

Je sais pas pour toi, mais chez moi, les vacances d’été sont sacrées, ou plutôt devrais-je dire que notre endroit de villégiature est sacré. J’y passe tous mes mois d’août depuis… TOUJOURS, avant même d’être née, et mon père avant même de savoir ce qu’était une fille (j’aurais bien aimé dire « avant même qu’il ait du poils au cul » mais ça ne se fait pas, et après on va encore me dire que je fais ça pour amener du lectorat!).

Ça fait donc près de 45 ans que ce lieu (t’aimerais bien savoir où c’est?!) est le point de convergence du pèlerinage aoûtien de la famille Cha.

Il ne pourrait se passer une année sans que nous y allions, et, quand je n’ai pas la possibilité d’y descendre parce que je travaille, je fais, tant pis pour la fatigue (et le prix de l’essence), l’aller et retour, tous les Week-end.

Ce lieu qui m’est si cher, ce lieu que je ne changerais pour rien au monde, ce lieu dont je ne pourrais jamais me passer, c’est la Vendée. C’est mon coin de paradis.

Rien que d’entendre son nom, j’ai un petit sourire au coin des lèvres.

La Vendée c’est ma plus grande impatience tout au long de l’année. Dès que nous revenons, je compte les mois avant d’y retourner.

C’est le lieu de tous les possibles…

En Vendée, c’est le seul moment de l’année où l’on peut vivre 4 générations sous le même toit sans se crêper le chignon.
C’est le seul endroit, bien que le confort soit spartiate, le ménage rudimentaire et la place limitée, qui nous suffit à être tous réunis.
On y passe de merveilleux moments, et moi qui suis très famille, ça suffit à me rendre heureuse. Je peux profiter à fond de mes grands-parents : Mamizette et Papybou, mes parents : Mamithie et Papyben, Tinou et Titi, M’sieur Stache et mon Zarico.
Tout le monde prend le temps de profiter de l’autre loin du tumulte quotidien.

En Vendée, c’est comme si le temps s’arrêtait, c’est comme si on aimait de nouveau les choses simples de la vie sans se prendre la tête.
On est là tous ensemble, et on profite simplement des bonnes choses : les éternels apéros, les barbecues de Papybou qu’aucun 4 étoiles ne peut égaler, les balades dans les marais si chers à mon cœur, les heures à dorer sur la plage, les discussions interminables avec Tinou, les parties de franches rigolades souvent initiées par Papyben prêt à tout pour amuser la galerie, les moments de grandes complicités retrouvées avec Mamithie et qui me manque tant le reste de l’année… Tout est bon pour se réjouir et apprécier l’instant présent.

La Vendée, c’est un peu comme dans « Bienvenue chez les Chtis » mais à l’inverse, tu pleures de joie en arrivant et tu chiales de tristesse en repartant, du moins dans mon cas.
C’est tout con mais quand on arrive et que l’on passe devant l’église du village puis qu’on arrive dans le jardin de la location où le vieux saule pleureur nous attend, je ne peux m’empêcher de verser ma larmichette.
Quand je repars? C’est une tout autre histoire, crises de larmes pendant 45 minutes et gros coups de mou pendant une semaine…

Tu l’auras compris, la Vendée, c’est mon coin de paradis. C’est le rêve de ma vie, et, quand ça ne va pas, je me réfugie dans son souvenir et ça va tout de suite mieux.

Pour l’anecdote : c’était même mon image sophro concentrationnaire pour l’accouchement (merci les cours de prépa sophro).

Quand j’ai un petit coup de mou, je repense donc à elle, à ces merveilleux paysages de cartes postales et à une chanson en particulier, qui traduit tout, qui a été écrite pour elle et nous.
Il s’agit de Toi et Moi de Guillaume Grand.

Dès les premières notes mon cœur s’apaise, la chaire de poule me prend et je repense à la plage abandonnée (coquillage et crustacés) où nous allons tous les jours nous baigner, perdus entres les dunes et la mer.
Pas besoin de me demander « qu’est-ce que tu fais pour pour les vacances? », c’est simple, je ne change pas d’adresse, j’irai toujours au même endroit!
Pas non plus besoin de me dire qu’on ira tous au paradis parce que j’ai trouvé le mien et que cette chanson traduit magnifiquement ce que je peux ressentir pour mon petit Eden à moi!

Mais je n’en dis pas plus, je te laisse écouter!

Les paroles :

Je voudrais partir jusqu’à la Mer
Allongé sur le sable et prendre un peu l’air

Sentir les Embruns
Rester encore, rester jusqu’à
En saler le corps

Refrain :
On serait juste Toi et Moi
Près d’ici ou là-bas
Sans règles dignes et sans foi
Quand tu veux on y va
Toutes les couleurs du ciel
Un plein de bouteilles
Du rhum, du vin, du miel
Quand tu veux on y va

Cachés pas les dunes entre terre et mer
Voler un peu de paix des refrains à la mer

Bien sûr tu serais là, moi blotti contre toi
Je te raconterai ce rêve quand tu veux on y va

Refrain

Si on vit cachés
Si on vit damnés
Si le temps se compte
On frustre nos hontes

Là-bas tu peux mentir
Là-bas tu peux tricher
Là-bas on peut salir
Là-bas on peut juste être…

Refrain

Il n’y a pas grand chose à rajouter, si ce n’est que Guillaume Grand a écrit cette chanson pour moi, j’en mettrais ma main à couper (la meuf qui n’a pas trop le chou fleur)!

Il n’y a pas que chez moi qu’on parle de musique et d’émotions, il y a aussi mes copines qui ont pondu de très jolies choses, files voir :

Chez ma Mems (Blablapopotteetcousette)
Chez Mamansmaispasque adorée

 

C’est tout pour ce premier rendez-vous!
N’hésite pas à me laisser en commentaire ta chanson qui se réfère au bonheur de tes vacances, et si tu es blogueuse, n’hésite pas à nous rejoindre si ce rendez-vous te plaît (il y a un groupe facebook éponyme ou bien contacte-moi via ma page facebook)!!!

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9 commentaires sur « Une Musique, Une Emotion #1 : Vacances »

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