Publié dans Le parcours du combattant

A ma grossesse papillon

Le 16 septembre 2011 restera à jamais gravé dans ma mémoire.

C’est le jour où, bien malgré moi, j’oublierai tout de go ce que peut être une grossesse heureuse, une grossesse pleine de joie ou comme j’aime l’appeler une grossesse papillon…

C’est en ce mois de septembre, somme toute banale, et bien que je n’en avais pas encore conscience, que je perdais en même temps que j’allais perdre notre petite fille, tous mes rêves de grossesse idéalisée.

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours eu hâte d’être enceinte. Petite, et comme la plus part des gamines, je glissais un coussin sous ma robe et me regardait de longues minutes dans le miroir. Je cambrais le dos et faisais mine de marcher comme si j’étais prête à perdre les eaux.

J’avais hâte, terriblement hâte!

Lorsque j’ai rencontré M’sieur Stache, j’ai très vite mis le sujet sur le tapis. Je l’ai saoulé avec mes rêves de bébés, peut être autant que je peux le saouler aujourd’hui avec mes rêves de mariage. Je montais mes plans sur la comète, et il me laissait lui raconter tous mes films de peut-être un jour future maman.

Alors quand un soir de juin 2011,je lui ai demandé pour la énième fois s’il voulait bien qu’on se lance dans l’aventure (je suis du genre tenace) et qu’il m’a lancé un « pourquoi pas » à la façon nonchalante Stache, j’ai tout simplement sauté de joie (sur le lit).

Après quelques semaines d’essais, le deuxième trait magique s’illuminait sur le test de grossesse. Je rayonnais de joie et de bonheur. Les idées fusaient dans ma tête à la vitesse d’un éclair.
J’allais être maman! Il allait être papa! Mon ventre allait s’arrondir! Il allait falloir l’annoncer à la famille!

A la même vitesse, j’accélérais le pas, brûlant très certainement les étapes : regarder les chambrées, les doudous, la poussette, la tenue de naissance, le prénom qu’on lui donnerait. Je prospectais les vêtements de grossesse et en achetais dès ma 3ème semaine de grossesse et je ne te parle même pas des vêtements pour enfant.

Je faisais tout bêtement ce que toute femme enceinte et heureuse de l’être ferait. Mais à cet instant, je profitais, je me sentais invincible, sans imaginer que tous ces petits bonheurs n’étaient qu’éphémères et que plus jamais je ne les vivrai de nouveau…

Je continuais donc à vivre ma grossesse papillon sans voir planer au dessus de ma tête l’ombre qui allait bientôt s’abattre sur nous.

L’échographie de datation était venue et nous étions en émerveillement devant ce petit cœur qui battait la chamade. Il était parfait! Nous n’avions plus qu’à attendre l’échographie des 12 SA.

Et là, comme un signe du destin -et heureusement oserais-je dire car ça n’aurait fait que repousser l’échéance à l’échographie des 24 SA, le spina bifida ne se développant en général que vers la 13ème SA – la fameuse échographie qui clôturait le premier trimestre a dû être repoussé de deux semaines, laissant notre petite protégée s’installait un peu plus confortablement et dans mon ventre, et dans mon cœur.

Nous y voilà, le voilà ce 16 septembre, deux jours après mon anniversaire -tu comprendras que j’ai perdu le goût de le fêter depuis- nous allions voir si tout allait bien. Quel plus beau cadeau pouvait-on me faire que de voir mon bébé sur une écran d’ordinateur, nous connaîtrions même peut être le sexe!

Oui mais, non, ça ne s’est pas passé comme ça, pas pour nous… Pour nous, c’est le jour où tout a basculé, le jour où, en une phrase, j’ai dû me faire une raison, le jour où l’on ma simplement dit, sur un ton monotone et sans humanité « il y a un problème avec le bébé », le jour où j’ai appris que je ne serais certainement pas maman mais le jour où l’on me faisait déjà passer pour une mauvaise mère me harcelant de centaine de questions « vous droguez-vous? », « vous buvez ou fumez? », « vous prenez des médicament? » (bizarrement le ton avait pris un autre aspect, un aspect agressif). Je n’ai pu répondre à aucune question, bloquée sur le « problème« .
Un « Il faut aller voir votre gynécologue de toute urgence » plus tard, on nous lâché dans la nature comme deux gamins égarés. On nous avait laissé avec « notre problème » et quelques clichés à l’attention du gynéco, avec pour seule explication une histoire de méga vessie et de bébé non viable. On nous avait largué, nous futurs parents d’à peine 22 ans comme ça…

C’est ainsi, qu’en 20 minutes de temps, notre vie toute entière a basculé. Nous n’allions finalement pas devenir parent, nous n’allions finalement plus acheter de layettes, de poussette, de chambrée et nous allions devoir ranger (jeter) tout ce que nous avions déjà acheté.
Il allait falloir prévenir toutes la famille, oui mais quoi leur dire et comment surtout?

De nouveau tout se mélangeait dans ma tête sans pour autant réaliser que j’allais perdre mon bébé et je vivais les tous derniers moments avec elle, puisque à cet instant précis on nous laissait dans l’expectative que, peut être, on pourrait sauver notre fille .

Après un long mois d’attente, à jouer les cobayes pour la médecine, à passer des examens plus barbares les uns que les autres, à devoir affronter les échographies hebdomadaires et devoir regarder l’abdomen se déformer petit à petit sous le poids de sa vessie, « les grands sages », comme ils aiment se faire appeler, ont décidé qu’il était temps pour moi « d »expulser » mon « problème ».
A me laisser attendre un mois supplémentaire, à devoir enfiler un pantalon de « grossesse » un mois supplémentaire, à voir mon ventre grossir bien malgré moi, ces messieurs ont jugé bon de procéder à l’IMG (interruption médicale de grossesse) en me faisant « accoucher » par voie basse afin « de me faire prendre conscience de la fin de ma grossesse et de m’aider à faire mon seuil ». Aucun doute, ces hommes sont de vrais hommes sages, ou de vrais cons au choix, j’ai fait le mien…

Je ne sais quel moment a été le plus dur, si ça a été l’annonce, l’attente, la décision du conseil qui m’a fait m’écrouler ou l’accouchement. Tout ce que je peux te dire aujourd’hui, c’est que tout ça reste pour moi le moment le plus atroce qu’il m’ait été de vivre. C’est le jour où ma vie entière a basculé, où j’ai changé pour toujours, où j’ai dû apprendre à vivre avec ce fardeau, avec ce lourd bagage de souffrance… Mais c’est aussi le jour où j’ai oublié et balayé pour toujours mes espoirs de grossesse papillon, plus jamais je n’aurais le privilège de vivre ces moments de grandes joies.

Source : http://www.semainesgrossesse.com

Alors quand je suis tombée enceinte de de Zarico, j’ai appréhendé la chose d’une manière totalement différente. Je n’ai pas pensé à la chambrée, je n’ai pas pensé au doudou, je n’ai pas regardé les vêtements de grossesse et encore moins ceux pour bébé.
Je ne me suis fait aucun plan sur la comète. Je ne voulais pas l’annoncer à qui voudrait bien l’entendre, je l’ai même caché les 3 premiers mois.

A la moindre alarme de mon corps, au moindre symptôme, à la moindre goutte de sang, je paniquais perdant tous mes moyens. Combien de fois je me suis retrouvée aux urgences parce que j’avais perdu un peu de sang, parce que je n’avais plus de symptômes de grossesse, allant parfois même jusqu’à m’inventer des maux pour être contrôlée et voir que tout allait bien, que ce petit être qui grandissait en moi n’était pas atteint du spina bifida de sa soeur.

Je n’avais qu’une hâte, arriver au bout, pour l’avoir dans mes bras, sain et sauf.

Échographies, rendez-vous mensuels, prises de sang ont été de véritables cauchemars emplis d’angoisse. Je m’y rendais tant bien que mal, tremblante, figée par la trouille. Personne ne savait plus quoi faire pour me rassurer face au mal être ambulant que j’étais.
J’en suis arrivée à un tel point de stress et d’angoisse que Zarico a cessé de bouger à 34 SA comme pour me signifier, qu’enfin de compte, lui, il était bien vivant. Alors quand on m’a dit qu’il était vraiment inactif et qu’il allait falloir songer à une césarienne d’urgence, ça n’a fait que m’enfoncer davantage. Je n’étais pas encore mère, que j’étais déjà une future mauvaise mère!

J’ai tout de même mené ma grossesse à terme avec une césarienne programmée. Césarienne que j’ai vécu comme un dernier coup de massue. Je ne pourrai donc pas vivre cet accouchement par voie basse, cet accouchement que j’espérais tant comme pour oublier la terrible image de l’accouchement précédent.
Je devrais donc accoucher seule, sans M’sieur Stache à mes côtés, je devrais donc affronter seule les conséquences si Zarico ne pleure ou ne respire pas.

Je me rappellerais toute ma vie de cet instant où l’on a sorti Zarico de mon corps, ce moment où j’ai retenu ma respiration pour être sure de l’entendre pleurer. Il a pleuré, j’étais enfin maman. Il était là, bien là, dans mes bras, plus beau que je n’aurais jamais pu l’imaginer. Je l’aimais déjà plus que je n’aurais pu l’imaginer. Il était enfin là!

Malgré tout ce bonheur, je sais très bien que je n’aurais plus jamais l’immense joie de vivre une grossesse papillon.

Je me fous des nausées, de la fatigue, des vertiges, de ne plus manger ce que je veux. Tout ça n’est rien comparé aux joies de la grossesse. Tout ça n’est que cacas de mouche quand on la très grande chance de vivre une grossesse bisounours.

Alors quand j’entends certaines femme geindre de vomir, de se plaindre, ou pire, d’exiger d’avoir une fille ou un garçon, j’ai juste envie de leur exploser tout ma rage, toute ma tristesse et toute ma haine contenues depuis 3 ans maintenant à la face.
Avoir un enfant en bonne santé, vivre une grossesse heureuse et aboutie devraient suffire à leur bonheur.

Pour ma part fille ou garçon, je m’en bats bien le coquillard, et je ne comprends d’ailleurs pas comment on peut avoir ce genre d’exigence. Tout ce que je souhaite, que j’espère le plus au monde, c’est de vivre une grossesse insouciante. Cependant, je suis réaliste, ça ne se produira plus jamais et j’en ai fait mon deuil…

 Aujourd’hui, ça fait deux ans et demi, et la douleur est toujours la même…

 

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77 commentaires sur « A ma grossesse papillon »

      1. merci les filles.
        La vie est dure mais nos bébé espoirs sont là pour nous rappeler qu’on ne doit pas baisser les bras ❤
        Mais comme toi, je n'ai pas encore réussi à écrire sur le sujet, bien que j'arrive à en parler autour de moi. C'est une partie de notre intimité, une fragilité au fond de nous pour toujours.

      2. C’est tt a fait ça. Pour moi il y a aussi les gens qui se taisent qui font comme ci. Bcp de pes proches ont lu ce billet mais peu m’en ont parlé

  1. Un bien triste récit bien que tu aies eu une fin (qui est d’ailleurs plus un commencement) heureuse…
    Je n’ose pas imaginer ta douleur mais je trouve qu’avoir tout de même essayer une deuxième fois d’avoir un enfant est une grande force.
    Bonne continuation 🙂

  2. Ton article me touche car je fais partie de ces mamans qui se plaignent, qui geignent, qui chipotent tout le temps. Enceinte, j’étais en dépression. Je n’ai pas de mots pour exprimer la culpabilité et la honte que je ressentais vis-à-vis des mamans “bonheur”, mais aussi et surtout vis-à-vis des personnes stériles de mon entourage et de toutes celles qui ont fait des fausses couches, dû subir une iMG et j’en passe. C’est malheureusement beaucoup plus fréquent qu’on ne le croit et j’ai été choquée que des choses aussi dures et contre-nature puissent arriver. C’est tellement injuste. Aujourd’hui, après avoir accouché, quand je sens que je sombre à nouveau dans une phase de dépression, je prends 5 minutes pour regarder mon fils (qui a failli mourir à la naissance, ça remet les idées en place), mon mari, ma vie et je réalise à quel point j’ai de la chance. Tellement de chance. Je me rends compte à quel point avoir un bébé, en bonne santé, né quasi à terme et bien portant relève du miracle…
    Merci de ton article qui me remet à ma place et qui remet les choses en perspective. Je suis désolée que tu aies eu à subir cette perte atroce, surtout pour une première grossesse, qui fait que la suivante (et peut-être les prochaines) ne se dérouleront jamais au pays des bisounours. Je te trouve très courageuse de venir en parler ici.

    1. Merci pour ton message 🙂 parfois le bonheur ne tient qu’à un fil et tt peut très vite basculer je lis ton periple pour accoucher d’ailleurs.
      Il faut arriver à se battre contre ts ces demons ne serait ce que pr nos petits trésors qui sont eux parmi ns!

      1. Ton texte ma mis les larmes aux yeux ton histoire ce satané spina moi aussi je l’ai connu il y’a 4 mois bientôt que ma fille c’est envolé. J’aimerai discuter avec toi je me permet de te laisser mon adresse mail fanny_342@hotmail.fr. j’ai perdu espoir de devenir maman un jour…

  3. Ma ptite mumcha te lire a ete tres dur qu elle tristesse mais a la fois qu elle force tu as eu….je peux imaginer qu elle chagrin tu as pu avoir pr moi meme avoir ete obliger de faire une ivg a quasi trois mois a 18ans certes pas pr les meme raison que toi(le mec avc ki j etais a l epoque en voulais pas etc…. et moi je ne voulais pas avorter mais je me suis laisser convaincre)et pendant plus d un an c t cauchemard sur cauchemard cr je l avais vu bouger sr l echographie et je m en voulais horriblement de l avoir tuer….bref que de souvenir en te lisant.
    ton recit est poignan tu es une maman d un courage extreme et zarico a la chance de t avoir ma ptite muncha qu on nem ;)♥♡

    1. Je ne peux qu’imaginer ta douleur face à ce choix non voulu… c’est encore tellemrnt répendu! Merci pour ts ces compliments même si je travaille encore dessus ts les jours! Je te nem aussi ❤

  4. Je ne connaissais pas ton blog. Je suis tombée dessus dans mon actu FB.
    J’ai lu les moindres lignes que tu as pu écrire. Alors, je ne suis pas maman, ni même enceinte, mais j’imagine la douleur de porter ta fille durant un mois, sans n’avoir aucune réponse, en te disant que c’était les derniers moment.
    Une amie a perdu sa petite fille autour des 7 mois et demi de grossesse. Je la vois au quotidien, et comme tu dis, “on doit vivre avec, mais on ne l’oubliera jamais.”
    Je souhaite plein de courage a toutes les mamans qui ont du en passer par la. & j’embrasse aussi tout les petits anges au dessus de nous.
    Un bisous a toi & a ton bout de chou.
    Bonne journée.
    Megane

  5. ❤️❤️❤️❤️ Pour des raisons differentes j’ai du mal aussi avec celles qui ont des complaintes de femmes enceintes… Bref… Plein de bisous muxus pour toi.

  6. Je ne peux qu’imaginer ce que tu as dû vivre et ce que tu ressens mais ton article m’a touché. J’ai eu une grossesse parfaite mais pas sereine, beaucoup trop de malheur autour de moi qui ont fait que je n’arrivais pas à me dire que tout irait bien pour moi… bon courage et merci d’avoir partagé ton vécu avec nous

  7. J’ai découvert ton récit sur blog de mamans et j’ai été très touchée. Ca m’a donné envie de te prendre dans mes bras pour te caliner. Je ne te servirai pas des poncifs, j’en ai trop eu pour d’autres raisons. Merci d’avoir partagé cette épreuve

  8. Un article plein d’émotion, je ne te connais pas mais je doit avouer que ton histoire m’a mis la larme a l’œil. Je ne peut imaginer la douleur que tu as du ressentir, ça ne devrais pas exister!! Tu as beaucoup de courage en tout cas!

  9. Beaucoup d’émotions et de compassion en te lisant même si je n’ai pas vécu la même expérience que toi. Je suis touchée par ton récit.
    Mes parents ont vécu 7 fausses couches avant de m’avoir…. J’ai porté le poids de cette histoire; histoire qui m’est revenue en plein visage au moment de me lancer dans l’aventure BB1…..beaucoup d’angoisse à l’idée de reproduire le même schéma, d’avoir à traverser les mêmes épreuves….. Heureusement rien de tout ça…. Mais pas de “grossesse bisounours” non plus: Vomito les 5 premiers mois, BB1 prématurée et j’ai été alitée strict pour mes 2 grossesses…..
    Mais quel bonheur!!!!! et surtout quelle chance!!!!! Je la savoure tous les jours en regardant mes 2 petites têtes blondes. Mes 2 princesses. Et puis c’est quoi 6 mois dans une vie???!!! même allongée et nauséeuse????
    Quand tout se termine bien, on oublie. Les “petits maux” (de grossesse en particulier) passent…….. la douleur, elle, reste; le chagrin aussi.
    Merci en tous cas d’avoir partagé ton émouvante histoire.
    Bisous

    1. C’est justement ce qui me fait peur avec Zarico. J’ai peur de lui transmettre tte cette tristesse et aussi de le couver un peu trop!
      Mais comme tu dis le bonheur de l’avoir là bien là m’aide a me reconstruire tous les jours un peu plus

      1. Zarico comprendra tout le moment venu. On se construit tous avec les peurs, les joies et les humeurs de nos parents, c’est ce qu’on leur transmet… C’est notre héritage. Surtout ne pas culpabiliser, au contraire. Ça t’aidera à avancer

  10. J’ai eu une grossesse pourrie, pourrie par les médecins finalement. Bon, en revanche j’ai eu l’immense chance d’avoir ma puce en bonne santé, et un super accouchement. Mais je comprends ce que tu dis lorsque tu attends si impatiemment d’être enceinte, un peu comme le graal. Sauf que voilà, le jour où je l’ai appris, on m’a dit dans la même journée, bon apr contre, c’est certainement une fausse couche. (Test fait suite à des règles « bizarres » => donc saignements). Euh… apprendre dans la MEME journée qu’on est enceinte, qu’en fait non, puis finalement, on verra bien, peut être que « ça » tiendra, ça secoue. Et oui, « ça » a tenu. A trois mois, je devais arrêter de bosser hypertension, bébé sous développé. Bien bien bien. Les 6 mois suivants n’ont été qu’angoisses. Allais-je réussir à donner la vie ? Et m’en sortir aussi par la même occasion ?!

    Avec le recul, je me rends compte que j’aurais surtout dû ne pas écouter leurs discours si alarmistes, qu’en toute objectivité mon cas était sérieux, oui, mais pas gravissime. Alors j’ai le secret espoir que pour le deuz’ je vomirai tripes et boyaux (bon, si on peut éviter, ça me va aussi 😉 ) mais surtout que je serai dans les cases, et qu’on ne me dira pas tous les 4 matins, bon on fait un monito, c’est pas normal, là.

    Breeeef. Je te souhaite un petit deuz’ en pleine santé quand le jour viendra, et aussi, une grossesse magique, dans le souvenir de la 1ere, bien sur, mais sans amertume ❤

  11. Je suis pas une maman mais ton article m’a énormément émue et touchée. Alors coeur coeur coeur love ma belle tu peux être fière de toi quand même parce que tu as beaucoup beaucoup de courage 🙂
    Pleins de bisouuus

  12. La tristesse de perdre un enfant s’ajoute au manque de soutien dont a fait preuve l’equipe médicale qui t’a entourée… Et ça aussi c’est triste… Parce qu’en trouvant les bons mots et en expliquant les choses de façon bienveillante, je suis sûre que c’est beaucoup plus facile pour tous.
    Je te souhaite de continuer à t’epanouir avec ton Zarico!
    Merci de te dévoiler à tes Mumchateuses!
    Gros bisous et don’t Cha!

    1. Ah mon dont cha qui me remonte le moral à coup sûr!
      C’est sur que le corps médical n’a pas été a la hauteur et les examens qu’ils m’ont fait passer ont certainement ajouter un coup à mon traumatisme. ..

  13. Que d’émotion dans ton article. Il a fait resurgir tellement de choses en moi tellement de choses que je pensais enfuis si l’on au fond de moi.
    Il aurait 9 ans… mon histoire n’est pas similaire à la tienne même si certains points m’y font penser. J’avais 20 ans, sous pilule, je connaissais M. Pixels depuis quelques moi, j’étais étudiante au tout début de 5 années que je savais difficiles. Je me suis présentée aux urgences gynécologiques un lundi de juillet 2004 pour des douleurs au ventre, rien de méchant, j’avais mes règles, pas de retard. Un gynécologue me fait une écho pour vérifier, encore aujourd’hui je me souviens parfaitement de ces mains qui fouillent, de ses mots durs « c’est gros… trop tard pour une ivg », et il me laisse planté là en larmes, mes clichés dans une main, le contact du planning familial dans l’autre. j’étais déchirée entre mon envie de bebe et la raison. J’étais dans un monde ailleurs, je me suis laissé portée par les événements, je passais mes journées enfermée dans ma chambre à regarder mes écho. Nous avons été en Hollande car délai dépasse de quelques jours. La veille de l’intervention j’ai passé la nuit à lui parler, lui expliquer, lui dire qu’il serait toujours mon bébé… bizarrement le matin j’avais un petit ventre comme pour me montrer qu’il était là… j’ai laissé en Hollande mon insouciance, mes souvenirs, les échos… je suis à 1000 lieues de ce que tu as pu vivre et ressentir car je n’ai été enceinte « qu’une semaine ».
    Enceinte de loustique je n’avais qu’une peur : qu’on me l’arrache comme le premier, il a cododoté quelques mois avec nous, j’étais incapable de le laisser, encore maintenant je vais vérifier s’il respire bien…
    J’aurai aimé être insouciante…
    Je ne sais pas pourquoi je te dis tout ça…
    Je te souhaite beaucoup de courage et aussi beaucoup de bonheur avec zarico ! La vie est plus forte !

    1. Ton message me remplit d’émotions. .. c’est tellement dur de devoir vivre ça et de devoir faire face à un corps medical sans coeur et sans âme. Ca a été un gros coup de massue supplémentaire pour moi de les voir là juge et sans compassion… je t’embrasse

  14. Je ne sais pas comment je me suis retrouver sur cette article, mais je me vois d’une certaine manière dans tes écrits et je te remercie, je n’ai pas vécu d’img mais le matin du 4 Octobre 2013 j’ai perdu mon deuxième rayon de soleil a 22sa avec pour cause une béance du col, arriver a la maternité dilater a complète 2h plus tard mon bébé était mort né (mot affreux, je préfère me dire que mon bébé c’est envoler… ) et pourtant début de grossesse parfaite, 17 mois plus tôt la vie m’avais confronter a la maladie de mon premier pour les medecins c’est un miracle qu’il soit en vie, donc du haut de mes 22 ans j’espérais beaucoup de cette grossesse…. et pourtant!
    j’ai rencontré des médecins qui pour moi on été incompétent entre le premier qui avait vu ma béance du col mais qui voyais pas l’intérêt de me cercler d’après lui un peu de repos et sa tiendrais, et l’autre médecin celui des urgences qui a mal fait l’écho et qui lui 2jours avant le 4 octobre n’a “malheureusement” pas détecter la béance du col.
    Je me dit parfois si j’avais su j’aurai consulter ailleur mais avec des si on referais le monde..
    Ça fait 9 mois que mon petit Abdallah ma quitté et plus le temps passe et plus j’angoisse a l’idée d’avoir un autre enfant. .. fini mes rêves de grossesse parfaite de joie et d’insouciance. .. maintenant sa sera angoisse des que je verrais le deuxième trait sur le bâtonnet … j’ai peur tellement peur de devoir enterrée un deuxième enfant, mais je me doit de passer outre car être maman est tellement important…

    1. Ton histoire me rend bien triste. Tout ceci ne devrait être permis… le corps médical me donne de plus en plus envie de vomir… je te souhaite plein de courage ❤

  15. Muncha : tu ne me connaît pas mais j ai étais pas comme toi, je me suis vus dans ton article qui est très bien écrié d’ailleur. Quand je avais 20 ans et que je saoulé mon copain pour avoir un bébé et au il a aussi répondu vaguement ” pourquoi pas ” j’ai eu du mal a y croire et 4 mois plus tard je étais déjà enceinte de deux mois 🙂 j étais tellement heureuse que je le crié sur tout les toit que je pleuree des que je pliée les vêtements de bébé . Au 5 mois c la que tout a basculé alors que je attendais avec impatience quel me dise le sexe elle me dis ” il a des oeudeme sur le corps et on sait pas le sexe, il faut que vous allé a la hospital avec une voix très basse et sans réaction . Je ne étais pas inquiète vus son attitude . Le lendemain j’ai du quitter mon taf pour aller au urgence sans mon copain mais avec sa maman vus que la mienne étais dans le sud et moi en alsace… les medecins on fait une écho, il se son interroger , ont appelé d autre médecin pour venir voir… et la il me dise qu ils savent pas se que mon bébé a , alors il faut procéder a un amyosinthese, du coup il l on fait directement en me restant plus que mal… ( j épargne les detaille de la suite ) mais pendant les 2 mois qui ont suivie pas de réponse et celon eux pas de inquiétude… sauf au 7 eme mois il nous ont convoquer pour nous expliquer que notre petite fille et oui une fille !! J étais très heureuse que elle avais une maladie rares qui est le symdrome d arcene ce est a dire une malformation de la colonne vertébral . Ils nous disent aussi quel et en pleine forme mais très faible donc si je souhaite la garder sa serais par césarienne et que même avec sa ce est pas sur quel vive très longtemps … les médecin nous ont dis et suggérer de pas continuer et de faire une img mais qu on pourrait pas la faire avant 1 mois ..
    Pour nous laisser note fille Rose souffrir toute sa vie a cause d une maladie n étais pas possible alors on a procéder a la accouchement a mon 8 ème mois . J ai mi 30 heur a accoucher sans péridural, voir ma princesse dormir ma fais beaucoup de peine et les jours qui précéder je n avais plus personne a qui parler, plus rien a faire de mes journée… en 3 semaine j avais perdu près de 14 kg j en avais pris 7 … au total 20 kg perdu et une rupture avec mon co joins qui me empêcher de lui parler de ma princesse…
    Voila mon histoire en gros, aujourd hui je suis enceinte et 34 sem d un petit garçon et comme toi je n avais pas de euphorie et mon entourage ne la pas su avant le 4 et 5 mois de ailleur mon père la appris il y a seulement
    1 semaine .
    J appreande le accouchement surtout que mon conjoin ne sais pas tout la peine que j ai et la peur de ne pas la entendre pleurée mon bébé mais bon j essayer quand même de positivee . J espère que se ne du pas très long j attend evidament une réponse enfin si tu en a envie .. gros bisous a toi .
    Dadoune .

    1. Ton message me donne la chaire de poule. A chaque fois que j’entends ce genre d’histoire tellement proche de la mienne. Toute cette souffrance toute cette incompréhension de la part du corps medical mr choque tjrs autant… je te souhaite plein de courage pr ton accouchement et j’espère avoir de tes nouvelles ❤

      1. Coucou, j’espère que tu vas bien ? Je viens te donnée de mes nouvelles 🙂 j’ai accouché vendredi 22 août de mon pti Lucas .
        Accouchement très douloureux mais au final il est sorti en 1heurs 40 … enfaite juste le temps d’aller a l’hospital et de s installée lol
        Lucas fesais 4 kg 90 pour 50 cm …et oui un bo bébé bien poteler !! 🙂 maintenant on profite a fond de notre bébé même si ma petite fille me manque plus que tout ..
        Je te souhaite une bonne journee et plein de bonheur pour la suite!!! Gros bisous

      2. Oooh je suis très heureuse d’avoir de tes nouvelles! Félicitations pour ce grand bonheur, profite à fond et n’hésite pas à revenir me voir en cas de coup dur. Ce n’est jamais facile et il y a de gros moments difficiles où l’on pense à noq anges…

  16. Bonjour mumcha.
    il est très dur pour moi de lire ton article , qui met quelques mot sur mes ressentis , mon histoire ( comme beaucoup d’autres surement ) se ressemble un peu …
    à l’échographie des 12 SA repoussé à 15 SA le bébé n’était plus , il n’y avait presque que du vide ! La douleurs que le corps médical n’ai mis aucuns autre mot que “prenez un rdv avec votre gynécologue”. Je revois cette echo , j’ai tout compris , mais j’avais besoin d’être soutenu , l’annoncer à toute la famille et les amis et ne pas se retrouvé tranquille vis a vis de ma douleur à été horrible … à 1 semaine de mon anniversaire en septembre puis l’hospitalisation et tout le reste …. sic :/
    Depuis j’ai eu deux magnifique petites filles dont la première qui est née le lendemain de mon anniversaire ! j’ai été très angoissé durant mes grossesse et la seconde je l’ai même ignoré (volontairement, je savais que j’étais enceinte je ne voulais pas le dire , ni en parler et surtout pas allez aux rdv médicaux) jusqu’à l’accouchement face à un corps médical moralisant et culpabilisant !
    Je suis de celle qui enfouisse dans leur cœur et dans leur âmes ! je ne parle pas mais quand je lis des articles comme le tien je peux intérieurement me (dé)livré d’un peu … merci !

    1. Merci pour tes mots qui me touchent au plus profond. Je comprends tellement ce que tu veux dire. Les médecins surtt cest vraiment ce qui en ressort à chaque fois.
      Je suis comme toi je suis du genre à enfouir à me taire mais écrire cest différent ça fait bcp de bien. Plein de courage

  17. Bonjour, moi aussi j’ai mon petit ange qui veille sur moi de la haut comme toi c’est une petite fille perdu alors que j’étais a 7 mois et demi le 16 décembre 2013 je suis toujour dans l’espoir d’un autre bebe même si j’ai déjà un grand garçon de 8ans en bonne santé. Bon courage

  18. Chère Mumcha. Je suis tombée sur ton article par hasard en errant un peu sur la toile. En effet, je suis maman de trois petits anges (une FC, un petit Silas en 2012 et un an plus tard, ma Pauline). Je suis aujourd’hui enceinte de mon petit espoir. Je voulais juste te dire de ne pas être fâchée contre cette médecine toute-puissante. Aie de l’indulgence. Ils sont comme le colosse aux pieds d’argile qui ne protège pas son point faible: l’inconnu. Quand Pauline est morte (accident obstétrique exceptionnel, un cas sur 30 000 maximum), j’ai cru que c’était eux. Les sage-femmes, les médecins, leur négligence, qu’ils avaient tué ma fille. Non, ils n’ont pas fait d’erreur. Non, ils n’avaient jamais vu cela avant. Pauline leur a complètement échappé. Alors oui ils ont été humains: l’obstétricien pleurait, les sage-femmes aussi, les infirmières qui s’occupaient de ma fille sont venues nous présenter leurs condoléances les larmes aux yeux. Mais avant tout parce qu’ils ne comprennent pas, et cela leur est insupportable, ils sont sensés donner la vie mais ils peuvent aussi donner la mort. Aujourd’hui ils ne veulent rien laisser au hasard, mais je sais, moi, qu’ils ne sont pas des dieux. Ils sont simplement les guides de notre enfantement, et ne peuvent rien contre mère nature et sa cruauté sans limite. M’enlever mes trois bébés fut, je l’espère si fort, ce qu’elle m’infligera de pire dans mon existence. Profite bien de ton petit Zaricot, je tente aussi de profiter du mien, et c’est tout ce qui compte.

    1. Tu as bien raison dans un sens je leur en veux simplement de m’avoir fait souffrir par des actes médicaux barbares alors qu’il y avait d’autres solutions moins douloureuses. .. je leur en veux aussi de m’avoir dit que ce n’était pas si grave que j’étais jeune. Certe ce ne sont que des mots maus ca fait mal!
      Plein de courage a toi pour ta grossesse ❤

  19. Mon cheminement est pratiquement identique au tiens…. j’ai eu deux belles filles suite à la perte de ma première petite fille. Il m’a été impossible de vivre ces deux grossesse calmement et sereinement, j’étais beaucoup trop à l’écoute de mon corps j’avais peur de tout. À tout moment je me rendais à la maternité. Je commençais à respirer lorsque j’avais mon bébé dans les bras.
    bisous

    1. Tout comme toi, tout n’a commencé qu’à s’améliorer que lorsque je l’ai eu dans les bras… Et malheureusement, il m’arrive encore d’avoir de gros moments d’angoisses à l’idée de pouvoir le perdre

  20. je comprend tres bien ce que vous resenter sauf que moi je n aurais plus de grossesse a moins d un miracle
    nous nous somme battu pour faire 5 fecondation in vitro pour enfin on nous annonce en septembre 2011 enfin un positif tout va tres bien a la grossesse comme vous on achete tout rendez vous 2 jour avant mon anniversaire pour faire l echo je suis a 33 semaines de grossesses verdi bebe est deceder nous somme rentrer comme des zombie annoncer a la famille retree a la materniter le lendemain au soir pour provoquer l accouchement part voie basse j ai accoucher le jour de mon anniversaire a 8h du matin jour que j oublierais jamais et de mon lit commander tout au pompe funebre
    bon courage et bisous volant a votre ange qui veille la haut

    1. C’est à toi que je donne plein de courage… La vie est vraiment injuste. Tu penses adopter ou abandonner tout projet de bébé?
      Je t’embrasse bien fort et te remercie de ton petit message.

  21. Ce texte est si dur, mais si vrai a la fois… J’en suis actuellement à ma 8eme grossesse, mais je n’ai « que » 2 enfants, 2 petites filles qui vont bien, heureusement. Comme tu le dis si bien, garçon ou fille, peut importe du moment que tout aille bien, c’est d’ailleurs pour ça que nous avons choisi de ne pas connaître le sexe. J’en suis a 26sa, et mis à part un lot de 2 bodys trouvés en soldes, je n’ai rien, la future chambre est tjs la pièce « débarras », tjs pas de poussette ni de lit… On verra, plus tard, si tout continu de bien aller….
    une grossesse papillon, j’en ai rêvé, mais des ma première grossesse cela ne sera plus jamais le cas 😦 plein de courage, on n’oublie jamais ces petits anges…
    Une petite parenthèse, tu pourras, malgré la césarienne, retenter un accouchement par voie basse 😉

    1. A 26 SA rien n’était prêt non plus chez nous! Merci pour ton message.. Et non,comme tu dis on n’oubliera jamais nos petits anges..

      Malheureusement pour l’accouchement pas voie basse, c’est compromis, j’ai un bassin trop petit et je fais de « gros bébé » :/

      1. Arffff, effectivement, ça peut poser soucis… Mais qui sait, chaque grossesse est différente (et d’ailleurs, heureusement!!!!)
        Je vais tenter le VB, après 2 césariennes…
        Je vais sur un site de future maman… Et quand je vois que pour certaines, tout est déjà prêt, c’est hallucinant, et en même temps j’envie leur sérénité, je ne connaîtrais jamais…

      2. Oui c’est vrai que quand on les lit, on se sent parfois coupable. Mais il ne le faut pas, il faut que tu avances comme tu en as besoin et comme tu le sens!
        J’espère que tu me tiendras au courant de ton accouchement =)

  22. Je comprends j’ai « seuleument » eu àa
    Première grossesse suspicion de toxoplasmose et de trisomie 21 ensuite après deux ans d’essais infructueux pour tomber enceinte. Du coup je n’aimais pas beaucoup les échos, et ce pour mes deux grossesses. Ce n’est pas une période sereine je trouve. Courage !

  23. j’ai suivi le parcours de http://www.happyeverafter.fr/ il y a peu , elle a vécu la même chose que toi et ça m’avait beaucoup touché , car à la même période j’apprenais que ma fille aurait une mal formation au niveau du visage et je comprenais l’angoisse des echo et autres examens. J’ai la chance d’avoir pu accoucher d’une magnifique petite fille qui a été opéré lundi dernier de sa malformation et je remercie dieu de me l’avoir laisser comme telle , ça aurait été trop dur de la perdre . EN tout cas je pense fort aux femmes comme toi qui traversent ces epreuves et je suis de tout coeur avec elles /Toi . Bisous à toi miss !

  24. Un drame qui malheureusement arrive bien trop souvent. C’est arrivé à mon amie : un jour le coeur du bébé a cessé de battre, sans explication, sans raison… Après des mois de vide, on a décidé de faire face. N’ayant pas de photos de bonne qualité d’Yvan, on a fait appel à un professionnel pour qu’il fasse de son mieux pour faire une peinture à partir d’une photo. Aujourd’hui, le portrait du petit est accroché dans le salon. On a eu par la suite une petite fille qui est en pleine santé.
    Pour ceux que ca pourrait aider, je ne peux que vous recommander de passer par cet artiste, qui a su nous écouter et réaliser ce que l’on désirait : http://www.portraitpeinture.fr/

    1. Merci pour le lien, qui je suis sure, pourra aider certains parents. Ce malheur ne devrait être connu d’aucun… Beaucoup de courage et merci pour ce commentaire

  25. Comme ton témoignage est touchant. J’ai été très émue de le lire. J’ai moi aussi accouché et dpu laisser partir mes petites poupettes. Tout change après ce drame … Toutes pensées vers les petits anges

  26. Notre témoignage me rappelle vraiment ce que j’ai vécu la perte d’un bébé suivie d’une fausse couche quelques mois après , une nouvelle grossesse pleine d’angoisses et de peur que j’ai longtemps caché à mon entourage . Je me refusais d’y croire préparant l’arrivée de bébé tardivement .
    Un beau témoignage . Je me retrouve vraiment dans les émotions que vous avez ressenti .

    1. Merci pour ce joli commentaire ❤
      Tomber enceinte après une fausse couche ou une IMG est une épreuve qu'il faut affronter et mettre de côté ses angoisses et ses peurs me semblent impossible.

  27. J’ai beaucoup hesité,mais permettez moi de laisser un petit message de ce Voyant Medium sur votre commentaire,cela peut toutes fois vous etes aussi d’une grande utilité
    Je veux vous parler du Voyant Nelson,lui qui,sans doute vient de sauver notre bébé de quelques mois d’une mort tragique,vraiment ma liesse est infinie,et selon mes avis personnels,je pense qu’il est le plus honete et sérieux Voyant,car son travail me l’a confirmer.
    Et mon sage conseil,est que tous ceux qui ont de problemes auxquels ils n’arrivent toujours pas a trouver de solution,vous pouvez le contacter sur ses coordonnées que voici:
    SKYPE:( voyant.nelson1)
    FACEBOOK:(Voyant Nelson )
    NUMERO: 00 229 96 85 20 54 OU 0655432630
    MAIL:predivoyant@yahoo.fr ,car actuellement il est connecté
    Selon mes renseignements sur lui ,il intervient aussi dans tous les autres domaines:
    Problemes de stérilités,de couples,pas d’emploi,ni d’enfant,pas de chance ,maladies graves ou incurable,etc.
    Adressez-lui svp vos problemes vous aussi et je suis sur que vous allez trouver comme nous,une immense satisfation.
    Infiniment merci Mr Nelson
    Ecris par AURELIEA MONET

  28. Bonsoir, et désolé pour votre épreuve 😦

    Petite remarque: vous auriez pu profiter de votre billet pour faire de la prévention auprès de vos lectrices et inciter à la prise journalière d’acide folique (vitamine B9), quasi obligatoire pour éviter le spina bifida dont a souffert votre fille, car malheureusement ce type de malformation est très facilement évitable de cette manière.

    Les médecins vous en prescrivent si vous faites une visite préconceptuelle. Sinon c’est en vente libre en pharmacie.

    C’est important qu’une femme enceinte fasse particulièrement attention à elle avant, pendant et après la conception et se tiennent un minimum informée.
    Certaines se plaignent d’une surmédicalisation stressante, mais en même temps c’est ce qui a permis de faire baisser de manière exponentielle la mortalité infantile, qui permet d’éviter certaines pathologies facilement évitables (spina bifida par exemple…) et qui fait que le décès de la maman en couche est devenu si rare…

    Bref 😉

    Bonne soirée et plein de bonheur pour vous et votre famille 🙂

    1. Bonjour,
      merci pour votre commentaire. Malheureusement, il faut savoir que tous les médecins ne prescrivent pas ce médicament. Tout du moins à l’époque où je suis tombée enceinte car j’ai bien fait une visite pré conceptuelle et mon médecin ne m’en a jamais prescrit, ni parler.
      Je compte tout prochainement faire un article sur l’acide folique, et, en attendant, je le conseille à tous mes proches qui souhaitent faire un bébé, car leur médecin ne leur en prescrit pas forcément non plus. Quand on ne sait pas, on ne peut pas deviner malheureusement et c’est bien dommage, je dois l’avouer. Je ne pense pas qu’il faille en vouloir aux parents mais plus tôt au corps médical qui ne pense pas forcément à en prescrire.
      Avant de tomber enceinte, je ne pensais pas forcément qu’il puisse se passer ce genre de chose, je ne connaissais pas l’acide folique et encore moins le spina bifida, comme beaucoup de gens d’ailleurs. Dans la mentalité des gens, une grossesse se passe forcément bien (hormis les FC naturelles je dirai).
      A bientôt

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