Publié dans Premiers pas de maman

Le mois de tous les changements

Octobre s’annonce changeant!

En une semaine il s’en est passé des choses, des cools, des moins cools et des cools/pas cools à la fois.

En une semaine, j’ai entamé un « régime », commencé mon boulot, abandonné laissé mon bébé en garde, repris les transports en commun et j’ai décidé de ne plus procrastiner (bon là, il y a encore du boulot).

Ca faisait deux ans que je me laissais aller, que je me laissais couler au jour le jour sans trop savoir ce qui m’attendait demain, ni ce que je ferai, puisque de toute façon je n’avais rien envie de faire à part ne rien faire quand je n’avais pas Zarico, et à part m’occuper de lui quand il est arrivé parmi nous.

Puis le temps a passé… Mon cagouilleau a bien grandi et ça va beaucoup mieux.

J’ai réussi à me reconstruire, à redevenir forte et, surtout, même si c’est dur, à me rendre compte qu’être mère au foyer ça n’était pas pour moi. Oui, j’aime Zarico plus que tout, mais non je n’aime pas être coincée chez moi où la plupart de mes journées se réduisent au linge, à la vaisselle et au ménage…. Et là, je me suis dit, il faut que je travaille! Et cette opportunité s’est présentée, l’Opportunité de faire ce que j’ai toujours voulu faire, le rêve quoi!

Tout s’est enchaîné à une vitesse folle :  je postulais un jeudi, l’entretien le mardi suivant et j’avais la réponse dans la soirée! Je commençais une semaine après.
Et là, l’excitation, la joie, la peur, l’angoisse mais surtout l’arrachage des tripes de maman qui doit laisser son fils, son tout petit bébé, se sont mélangés dans ma tête, me transformant peu à peu en Dr Jekyll et Mr Hyde.

Ma nouvelle vie, qui a commencé il y a peine 6 mois, a bien évolué en une semaine!

Et c’est les tripes à l’air que cette évolution a commencé…

Hier, j’ai donc fait ma rentrée, toute penotte, je me suis présentée à l’accueil comme une gamine abandonnée par ses parents aux portes du collège et ma nouvelle nouvelle vie a commencé. Je peux déjà dire qu’en une journée de boulot, je vais m’éclater!
Je pense que j’ai dû passer pour une fille complètement dingue dans le bus… Ouai parce que il y a ça aussi, le bus… Le retour aux transports en commun. J’avais oublié à quel point cet endroit pouvait puer, remuer, être bruyant, chiant et être trop plein de gens (le terme « commun » y serait-il pour quelque chose?) qui puent, qui remuent, qui sont bruyants et chiants! Un cercle vicieux quoi!

Bref, je m’égare!

Vous l’aurez compris, qui dit travail dit faire garder le bébé et donc laisser le bébé… C’est dur! Très dur même!
Mais bon je ne peux pas trop me plaindre car on a réussi à se débrouiller pour qu’il ne soit pas gardé par le premier inconnu du coin ou dans une crèche grouillante de nabots morveux plein de maladies et de doigts sales. Il fait donc le tour de la famille et ça me rassure.
Du coup,  je peux partir travailler avec seulement la moitié des tripes à l’air… Je dois d’ailleurs avouer que je pensais que ça serait plus dur (mère indigne….). Peut être le fait justement de le laisser à du monde que je connais et peut être aussi le fait d’avoir besoin de m’épanouir autrement?

Pour accompagner tous ces changements j’ai aussi décidé de me prendre en main niveau bardouille, gras et cellulite parce qu’il y a un moment faut dire MERDE aux kilos en trop… Avouons que j’en suis arrivée à éviter toutes surfaces réfléchissantes.
On m’avait dit que la grossesse serait merveilleuse, qu’avoir un bébé serait merveilleux mais on avait oublié de me parler de ces merveilleux kilos en trop, de cette merveilleuse peau en trop qui t’empêche de fermer des pantalons, du merveilleux « zébrage » qui restera pour toujours…
Du coup, j’ai été voir madame Adieukilosentrop qui va m’aider dans ma quête. Je l’ai adorée car elle a vraiment pris en compte ma vision de la nourriture et ce qu’elle m’a dit de suivre ne paraît, pour une fois, pas insurmontable! Et puis, mon rêve n’est pas d’être filiforme, genre sans un pet de graisse, de toute façon ça ne serait pas moi! Je veux juste redevenir moi, la Mumcha qu’a un peu d’gras (mais pas trop non plus).

Vous l’aurez donc compris, Octobre est synonyme de changement, de gros changements, même si ils ne paraissent pas, et j’en suis très heureuse!
Je me sens enfin accomplie et ne culpabilise plus de rester à la maison. Je me sens moins inutile et j’aime le sentiment que j’éprouve quand je retrouve mes hommes le soir!

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Même Zarico adopte les changements! On a rangé le cocoon et Monsieur dort comme un grand!

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